Confession coquine : ma nuit brûlante avec un randonneur en Bretagne
J’ai 27 ans, je bosse à l’accueil de cet hôtel tranquille en Bretagne, hors saison. Jardin verdoyant, terrasse face à la mer, l’air iodé qui pique les narines. Ce jour-là, beau temps rare, soleil timide. Un randonneur arrive, la quarantaine athlétique, sac à dos poussiéreux, odeur de sueur et de sentiers humides. Sympa, yeux pétillants. Je l’enregistre, lui tends la clé. ‘Suivez-moi’, je dis en montant l’escalier. Mes jambes gainées dans un jean slim, ma jupe légère qui moule mes fesses. Je sens son regard qui glisse, chaud comme une caresse.
Après sa douche, il descend au jardin. Je prends sa commande, un verre de cidre frais. Table basse, je me penche… oups, mon chemisier s’entrouvre sur mes seins. Soutif en dentelle noire, tétons qui pointent déjà un peu sous le tissu fin. Il mate sans gêne, je me redresse, sourire en coin. ‘Ça vous plaît ?’, je murmure presque pour moi. Il rougit à peine, commande un autre. Cette fois, j’ouvre un bouton de plus exprès. En posant le verre, main sur le tissu, puis je la retire lentement. Mes seins offerts, lourds, fermes. Aréoles sombres qui se devinent. ‘Ce sera tout, Monsieur ?’, voix mutine, gorge sèche.
La séduction commence au jardin
‘Parfait, merci…’, répond-il, yeux rivés. La rando l’a mis en forme, on sent l’énergie qui circule. Il paie, glisse un billet de 50, ‘Gardez tout, service impeccable’. Mon cœur bat plus fort. Quarante minutes plus tard, service fini, je monte. En civil : jupe fluide, corsage échancré qui laisse deviner la courbe de mes nichons. Toc toc. Il ouvre, surpris mais ravi. ‘Excusez-moi pour tout à l’heure, je voulais pas que vous pensiez…’
‘Entrez donc, pas sur le pas de la porte.’ Porte close, tension électrique. Odeur de son savon frais mêlée à mon parfum vanillé. ‘J’ai adoré ce que vous m’avez montré. Et j’adore encore.’ Ma main effleure son torse, il pose la sienne sur mon sein. Ferme, il pétrit doucement. Sa bouche sur mon cou, chaud, humide. Je gémis, ‘Mmmh…’, encouragée. Il déboutonne mon corsage, baisse les bonnets. Tétons durs comme des perles, il suce, aspire. Langue qui tournoie, picotements délicieux qui descendent jusqu’à ma chatte.
L’explosion de plaisir dans la chambre
On s’embrasse, langues affamées, salive sucrée, souffles haletants. Sa main sous ma jupe, culotte trempée déjà. Doigts qui écartent mes lèvres, glissent sur ma fente rasée de près. ‘T’es toute mouillée…’, murmure-t-il. ‘C’est toi qui me fais ça.’ Il m’allonge sur le lit, retrousse la jupe, écarte le tissu. Sa langue sur mon clito, doux, précis. Odeur musquée de mon désir, goût salé-amer. Il lèche, aspire doucement. ‘Là ? Comme ça ?’ ‘Oui, oh oui, plus fort sur le bouton…’ Mes hanches ondulent, cuisses qui tremblent. Doigts en moi, courbés, touchent ce point sensible. Bruits de succion, de mouille qui clapote. Je guide, ‘Plus vite, là, hmmm !’
Mon corps vibre, tension qui monte. Je mords mon poing, gémis étouffés. Explosion : jus qui gicle presque, contractions autour de ses doigts. Longue, intense, jambes molles. Il caresse ma peau moite, douce comme du velours. ‘Viens…’, je souffle, yeux mi-clos. Préservatif enfilé, il me pénètre. Chaud, épais, qui remplit. ‘T’es serrée, putain que c’est bon.’ Doucement d’abord, puis fort. Claques de peaux, lit qui grince. ‘Encore, baise-moi plus fort !’ J’ouvre grand les cuisses, ondes de plaisir. Odeur de sexe, sueur, mer au loin. Il accélère, je sens l’orgasme revenir. ‘Je vais jouir !’ Grand râle, je serre ses hanches. Il explose juste après, grognements rauques.
Effondrés, sueur collante, baisers mous. ‘T’es incroyable’, dit-il. Je me lève, billets sur ma culotte. ‘C’était pas pour ça… tu me plaisais, c’est tout.’ Bisou, ‘Fais-toi plaisir avec.’ Il part demain pour L… ‘Ma copine Lila est à l’hôtel du phare !’ Sourire complice. Quelle soirée… cœur encore battant.