Confession brûlante : mes jeux de pieds et plugs avec le Comte dans son château
Euh… je venais juste de quitter le salon du Comte, le cœur battant, mes bas à la main, quand mon téléphone a vibré. C’était lui. ‘Justine, mon petit, reviens immédiatement.’ Sa voix grave, un peu essoufflée, m’a fait frissonner. L’odeur de son parfum boisé collait encore à ma peau, mêlée à celle du cuir des fauteuils. J’ai remonté mes bas en vitesse, glissant mes pieds nus dans les escarpins italiens, le tanga blanc un peu humide contre ma chatte.
Je frappe à la porte, il ouvre, torse nu, pantalon défait. Ses yeux poivre et sel me dévorent. ‘Entre, ferme derrière toi.’ La pièce est toujours tamisée, le grand écran allumé sur cette vidéo : un pied cambré sur l’accélérateur d’une bête de V8, vroum-vroum puissant, comme un ronronnement sexuel. ‘Assieds-toi là, enlève tout.’ Je m’installe sur le fauteuil de velours, retire chaussures et bas lentement, sentant son regard brûlant sur mes orteils.
L’appel irrésistible du maître
Il s’agenouille, délie son foulard de soie rose. ‘Lève le pied.’ La soie effleure ma voûte plantaire, douce, fraîche, comme une langue humide. Je gémis doucement, ‘Oh Monsieur… c’est… trop bon.’ Il frotte, lent, entre les orteils, l’odeur de sa transpiration masculine monte, musquée, excitante. Mon mollet se tend, comme dans la vidéo. Vroum… il met play, synchronise ses caresses au moteur. Ma chatte palpite, mouille le tanga.
‘Lis-moi le chapitre trois, là-bas.’ Je me lève, jambes tendues, robe courte relevée, tanga exposé. Ses yeux sur mes fesses, je sens l’air frais sur ma raie. Je prends le livre vert, me penche, entends son souffle rauque. ‘Putain Justine, t’es parfaite.’ Je lis d’une voix suave, mots érotiques sur les pieds, les langues, pendant qu’il se branle doucement derrière moi.
Soudain, il me plaque contre la bibliothèque. ‘A genoux.’ Sa bite jaillit, épaisse, veineuse, gland violacé, odeur de pré-sperme salé. Je l’engloutis, langue autour, suce fort, gloup-gloup, salive coulant. ‘Oui, comme ça, salope de pieds.’ Il me relève, m’allonge sur le canapé, écarte mes cuisses. ‘Regarde la vidéo.’ Pieds en l’air, il lèche mes orteils, mordille, pendant que sa queue frotte ma fente trempée.
L’explosion de plaisirs interdits
Il entre d’un coup, han… profond, mes parois serrées l’enserrent. Coups de reins lents, claques de peaux, odeur de sexe humide. ‘Tourne-toi.’ À quatre pattes, il admire mes pieds tendus, les caresse pendant qu’il me pilonne. ‘Ton cul… parfait.’ Il crache sur mon anus, introduit un doigt, puis sort un plug de la boîte en bois – le petit, luisant de lubrifiant.
‘Respire.’ Il pousse, lent, brûlant, étirant mon trou vierge. Sensations folles : plénitude, picotements électriques jusqu’à la chatte. Il baise ma bouche pendant que le plug vibre en moi. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui Monsieur, défoncez-moi…’ Il accélère, retire le plug, remplace par sa bite. Anal brutal, glissant, pop-pop des couilles sur mes fesses. Odeur de lub, sueur, son grognement animal.
Je jouis en premier, spasmes, jus giclant sur le velours. Il explose dedans, chaud, collant, ruisselle sur mes cuisses. On halète, corps moites collés. ‘Reviens demain, mon petit. Et apporte tes talons les plus hauts.’ Il m’embrasse le pied, tendrement. Je repars, jambes flageolantes, goût de lui en bouche, addicted à ce château de vices.