Ma confidence torride : la crème parfumée qui m’a fait jouir comme jamais à Kinshasa

On rentre enfin à la maison, enlacés, la tête encore embrumée par la nuit folle à Kinshasa. Les perroquets crient dans le ciel rose, l’air est frais avant la chaleur étouffante. J’ai la trouille, ce type saoul qui nous a suivis… ‘Viens, Jean, papa va s’inquiéter !’ Je le tire par la main jusqu’au portail. Le gardien nous salue, ouf, en sécurité.

On petit-déjeune avec du chocolat chaud et du pain beurré salé, miam, comme chez mes grands-parents en France. Papa arrive, on parle de la soirée, de la bagarre. Jean est un dur au cœur tendre, il a maté le colosse sans broncher. ‘Mon Jean est poète et guerrier’, je fanfaronne. On évoque Massoud, son passé afghan dingue. Fatigués, on file dans la chambre.

Le retour à la maison et le réveil excité

Douche tiède, lit immense bleu. Je me pelotonne sur sa poitrine, sa peau chaude contre la mienne. ‘Je rêvais de ça tous les soirs’, je murmure. On dort, mais il se réveille en sueur, angoissé. Moi, je suis bien. Sa main glisse sur mon dos chocolat – euh, attends, ma peau caramel foncé, souple, lisse. Sur mes hanches, ma cambrure. Sa cuisse entre les miennes, ma toison qui le titille. Il bande dur.

‘Chéri, reste sage, dors.’ Mais non, il caresse. Soudain, je reviens de la salle de bain, nue, luisante. ‘Une surprise, mon cœur ! Une copine nigériane m’a filé cette crème à la cannelle et vanille. Tu dois tout lécher, avec ta bouche seulement. Pas les mains !’

Ses yeux s’allument. Odeur enivrante qui envahit la chambre. Il m’attrape, je le repousse en riant. ‘Règles strictes !’ Je suis couverte de la tête aux pieds, perverse hein ? Il commence par mes oreilles, cou – ‘Ouh ! Hi ! Ça chatouille !’ – gloussements incontrôlables. Puis agenouillé, cheville gauche, mollet ferme, genou, entre cuisses… il effleure mon aine, évite ma chatte ouverte, palpitante. Goût sucré bizarre, pas comme l’odeur épicée. Je frémis, soupire fort.

Même sur la droite, teasing infernal. Odeur musquée de ma mouille qui monte, couvre la crème. Bras, visage – yeux, front, joues, évite ma bouche malgré mes plaintes. ‘Jean, salaud, sadique !’ ‘C’est toi qui l’as voulu !’ Toison lissée, bouton dressé suppliant. Ventre, nombril propre. Je le pousse sur le lit, pieds au sol.

Le jeu sadique du léchage et l’explosion de plaisir

Gorge, plis sous seins lourds, cercles lents. Aréoles sombres, tétons évités. Je danse, gémis, il me tient les mains. Enfin, tétons torturés – langue folle, succion. ‘Enfiiiiin !’ Grognement rauque. ‘Viens, baise-moi !’ ‘Pas fini ta toilette.’ Abricot trempé : grandes lèvres chocolat, nymphes roses nacrées, crème partie, cyprine abondante, goût salé-miel. Langue dans grotte, gobe tout. Clito frétillant, tétée forcée par ses cheveux agrippés. ‘Ouiii !’

Elle m’attire, bouche vorace, main sur sa queue raide, guide en moi. Velours chaud, océan doux. Larmes sur ses joues : ‘De bonheur…’ Va-et-vient lents, mordillements oreille, cou, tétons. Rythme monte, sueur perle, odeurs mélange crème-musque-sueur. Elle bascule, me chevauche. ‘À mon tour !’ Malaxe dedans, seins sur mes pecs, baisers papillons visage. Respirations hachées, cris montent. J’explose jets longs, elle hurle modulé, s’effondre.

‘Hihi, remercie ma copine !’ Sommeil vanille-cannelle.

Plus tard, douche savonneuse, baisers passion, câlins étouffants. Repas avec papa, qui taquine : ‘Pêcheuse de perles !’ Émotion, son alliance me rappelle la réalité. Secrets sorcières Kibombo, charmes d’amour… Mais ce soir, juste nous, tendresse au lit.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *