Ma rencontre torride à Benidorm avec un timide qui m’a fait craquer
Ses lèvres tremblaient contre les miennes, un baiser hésitant, comme s’il avait peur de me casser. J’avais 27 ans, l’été dernier, à Benidorm. J’étais arrivée en car depuis la Belgique, valise à la main, perdue comme une conne. Le chauffeur m’avait larguée là, et mon hôtel ? Fantôme. Zéro trace. J’ai failli chialer sur le port, l’odeur de poisson frit qui piquait le nez, le soleil qui tapait.
— Pardon mademoiselle, vous cherchez quelque chose ?
L’arrivée improbable et la cohabitation gênante
Un mec, la trentaine, timide, regard doux. Gérard. Il a pris ma valise, galant, sans un mot de travers. À son hôtel, rien non plus. Panique totale. J’ai pleuré, il m’a proposé un café. Sangria fraîche, goût sucré-amer sur la langue.
— J’ai pas d’autre solution… OK, mais juste camaraderie, hein ?
— Promis, Vinciane. Chambre avec lits jumeaux.
Les premiers jours, c’était bizarre. Lui, fonctionnaire coincé, moi, serveuse divorcée, traumatisée par un ex violent. Odeur de son savon bon marché dans la chambre étouffante. Je restais cloîtrée, lui sortait seul. Mais la gêne montait. Ses regards furtifs sur mes cuisses quand je passais en short. Mon cœur qui battait plus fort le soir, lits séparés, mais l’air chargé de désir refoulé.
Troisième soir :
— Gérard, accompagne-moi en ville ? J’ai peur de me paumer.
— Avec plaisir…
Plage, glace qui fond sur les doigts, sangria qui réchauffe le ventre. Je me suis lâchée, lui ai raconté ma vie de merde : pensionnat, mariage forcé, baffes, viols. Il a écouté, yeux humides. J’ai repoussé sa main, mais putain, j’avais envie de plus.
Le dernier soir avant mon car. Valise ouverte, je le mate, triste.
— Gérard, t’es trop gentil… J’veux pas partir.
— Reste. Je… je t’aime, Vinciane.
La nuit où tout a basculé en extase pure
Silence. Puis j’ai enlevé mon top, soutif qui tombe. Seins lourds, tétons durs sous l’air conditionné. Il bafouille :
— T’es sûre ?
— Baise-moi. T’es le premier gentil qui veut rien en retour.
Il m’a plaquée sur le lit, odeur de sa transpiration excitante, mélange sel et homme. Ses mains maladroites sur mes seins, pincent mes tétons, j’ai gémi : « Hmmm… plus fort ». Sa bouche descend, langue rugueuse sur mon cou, goût salé de ma peau. Je sens sa bite dure contre ma cuisse, épaisse, veinée, qui pulse.
— Enlève tout.
Pantalon viré, sa queue jaillit, prépuce qui recule, gland violacé luisant. Je la prends en main, chaude, veloutée, veines qui gonflent. « T’es énorme… » Je la suce, bouche pleine, glougloutis salivaux, son goût musqué sur ma langue. Il grogne : « Oh putain, Vinciane… »
Je grimpe sur lui, cowgirl. Chatte trempée qui l’engloutit, serrée, chaude. « Aaaah ! » Je frotte mon clito sur son pubis poilu, sensations électriques. Hanches qui claquent, sueur qui goutte, lits qui grince. Odeur de sexe brute, mouille qui coule sur ses couilles.
— Retourne-toi.
Levrette, il me pénètre d’un coup, couilles qui tapent mon cul. « Plus profond ! » Ses mains agrippent mes hanches, ondolement bestial. J’explose : spasmes, jus qui gicle, cris rauques « Ouiii ! ». Il jouit dedans, sperme chaud qui remplit, déborde.
On a recommencé trois fois. Missionnaire, ses yeux dans les miens, tendresse et sauvagerie. Cuillère, sa main sur mon clito, doigts qui pincent. Épuisés, enlacés, odeur de nos corps mêlés.
On est rentrés ensemble. Aujourd’hui, on vit à Bruxelles, deux gosses. Benidorm, notre voyage de noces. Ce timide m’a libérée, sexuellement. J’en redemande toujours.