Femme en bikini au bord de la piscine

Ma soirée de servante BDSM en Écosse : animalisée et masochiste

Euh… je reviens de cette soirée en Écosse, le cœur qui bat encore la chamade. J’étais là, en robe de servante, dans le jardin impeccablement tondue du duc Albert. L’air sentait l’herbe fraîche et les petits-fours chauds. Les hommes – Albert, Nicolas, Philibert et Charles – trinquaient, détendus sur leurs chaises.

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« Roxane, sers-nous l’apéro, s’il te plaît », m’a lancé le duc d’une voix suave. J’ai hoché la tête, les jambes un peu tremblantes d’excitation. En revenant avec le plateau, Charles arrivait avec Olivia, sa soumise. Elle m’a reconnue, a sursauté. Je l’ai ignorée, servi les zakouskis. Odeur de saumon fumé, craquant sous les dents.

Dans le jardin, l’arrivée d’Olivia la chienne

« Une chienne ne porte pas de vêtements ! », a ordonné Charles. Olivia, rougissante, a retiré tout, nue sous le soleil. Ses seins lourds, son cul rebondi… j’ai détourné les yeux, mais mon entrejambe a palpité. Il lui a mis des gants longs noirs terminés en poings, des genouillères, un collier de chien – cuir rêche, cliquetis métallique. Puis un plug avec queue qui a glissé dans son cul avec un pop humide. Elle a gémi, bas, comme un animal.

« À quatre pattes, chienne ! Montre ton cul ! Cambre ! » Elle s’est exécutée, dos voûté, chatte luisante exposée. L’odeur musquée de son excitation flottait. Charles a claqué des doigts : elle s’est mise à ramper, tête sur sa cuisse, gémissant pour une caresse. « Pas toucher ! », a-t-il grondé quand elle a tenté un petit-four. Elle s’est recroquevillée, aboyant doucement.

Il a lancé un os en plastique. Elle a couru à quatre pattes, le rapportant en remuant la queue – frottements sur l’herbe, halètements essoufflés. Les hommes discutaient, indifférents, comme si c’était un vrai clébard. Moi, servante invisible, je remplissais les verres, sentant ma culotte humide.

« De l’eau pour ma chienne ! » Charles m’a tendu une gamelle argentée, froide au toucher. Je l’ai remplie, posée au sol. Olivia a lapé, langue rose claquant l’eau, éclaboussures. Elle s’est frottée contre ma jambe, gémissant, poils de sa tête doux sous ma main.

La découverte de mon masochisme au donjon

Promenade en laisse. Elle tirait, aboyait après un écureuil. Charles l’a matée : collier piquant, muselière serrée – cuir mordant la mâchoire, yeux suppliants. Cravache sur les fesses : clac ! clac ! Peau rougissant, odeur de sueur. « Pipi ! » Elle a gémi, refusé devant moi. Dix coups : zing ! Elle a pissé à quatre pattes, jet chaud sur l’herbe.

Au dîner, couchée à ses pieds. Gamelle de ‘pâtée’ – blanquette de veau, odeur crémeuse. Elle a plongé le nez, lapé bruyamment. Charles l’a retirée à moitié : gémissements déchirants.

Intérieur, jeux canins avec godes : « Chien-loup pour moi, Doberman pour Nicolas… » Elle choisit à la bouche, suce Charles pendant que Nicolas la lime brutalement par-derrière – gode noir claquant mouillé, griffures sur la peau, cris étouffés. Cravache, anneau bouche ouverte, magic-wand vibrant sur le clito… Elle jouit, tremble.

Moi, je regardais, sexe en feu. Albert m’a attachée au lit cette nuit, caresses frustrantes. « Demain, ta dose. » Le lendemain, jeux de précision : je choisis mal, gode dans la chatte devant eux – glissant trempé, « Je suis une salope ! » Glaçons sur clito, froid brûlant…

Nicolas m’a prise au donjon : fouet cinglant dos, sexe – zing ! Explosion plaisir masochiste. Subspace, flot endorphines, corps zébré. « Encore ! » ai-je supplié. Drop, câlins. J’ai compris : je suis masochiste.

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