Ma baise sauvage sur la photocopieuse avec mon boss du bureau
Tu sais, j’hésite à te le dire, mais l’autre vendredi soir au bureau, c’était dingue. Moi, Alex, 26 ans, stagiaire depuis trois mois chez SCMC. Antoine, ce collègue plus senior, il me matait depuis des semaines. Ses yeux sur mon bustier blanc, mon nombril piercé au diamant qui brille. J’adore ça, sentir le désir qui monte, l’air chargé d’électricité.
Fin de journée, il m’approche : ‘Alex, t’aiderais pour les slides de la prez lundi ? Impression, photocop’. Je souris, ‘Ouais, j’ai rien prévu’. On reste tard, le service se vide. Odeur de papier chaud, chaleur moite dans la salle repro. Mes cuisses collent déjà un peu sous ma mini-jupe.
La tension qui monte au bureau
Seuls. Il lance l’impression, s’approche. Je joue sur mon PC, rires étouffés. ‘Ouh là, ton jeu est vieux’, qu’il dit. Je pivote : ‘L’impression est partie ? Allons photocopier’. Dans la salle, fournaise. ‘Trop chaud ici, pas besoin de me chauffer’, je lâche, sous-entendu clair. Il ferme la porte à clé. Clic metallic qui résonne.
Ses yeux sur mon diamant. ‘Il te plaît ?’, je demande, joueuse. ‘Cerise sur le gâteau’, répond-il. Je m’appuie sur la machine, il s’accroupit. Sa bouche si proche. ‘Viens voir de plus près’. Il se redresse, je me colle, bras autour de son cou. Nos langues s’emmêlent, goût de menthe et désir. Salive chaude, bruits de succion.
Ma main descend, il palpe sous ma jupe. ‘Pas de culotte ?’ ‘Enlevée tout à l’heure, dans ta poche’. Je vire bustier et jupe, nue. Peau glabre, chatte déjà trempée, odeur musquée qui monte. Lui se déshabille maladroitement, boutons qui sautent. Sa queue raide, veines gonflées, prépuce qui recule.
‘Assieds-toi sur la photocopieuse, je te suce’. Il obéit. Je m’agenouille, chaleur de la machine sous mes genoux. Sa bite en bouche, sel salé, veines qui pulsent. Je pompe, langue qui tournoie, glouglous humides. Il gémit, ‘Doucement, pas là que je finis’.
L’explosion de plaisir sur la machine
Je m’allonge sur la Kodak géante, dos sur vitre tiède, jambes écartées. ‘Lèche-moi’. Sa langue sur mon clito, sucré-acide comme abricot mûr. Doigts qui entrent, jus qui coule. Odeur de sexe fort. Il vrille, index dans mon cul, lubrifié. Je crie, ‘Aah, oui !’, hanches qui bucklent. Machine vibre.
Il se redresse, enfonce sa queue d’un coup. Pleine, chaude, qui étire. Coups de reins, clac-clac contre la machine qui s’active ! Photocopie mes fesses en rafale. ‘Ça chauffe le dos, génial !’ On rit, essoufflés. Seins écrasés sur vitre quand je me retourne, position levrette. ‘T’as aimé mon doigt ? Mets-la dans mon cul’.
Il pousse, tête qui rentre facile, anneau serré qui cède. Plein les couilles contre moi. Odeurs de sueur, papier brûlant, sexe. Feulements, ‘Plus fort !’, peau qui claque. Vague de plaisir, anus qui palpite. Il explose, sperme chaud qui gicle dedans. Je tremble, pâmoison, frissons.
On se rhabille, rires complices. Photocopies de sa prez. Elle lit le mur : ‘Article 17, harcèlement…’. On se marre. ‘T’étais pas harcelée, hein ?’ ‘Non, c’était parfait’. Souvenir dans sa poche, et des A3 de nos fesses. Week-end ouf, je bande encore en repensant.