Confidences coquines : Comment j’ai fait de ma chatte un atout pro pour mon mec
Salut… Euh, je m’appelle Damaris, j’ai 27 ans, et j’ai une confession à vous faire. C’est frais, comme si c’était hier. Mon cœur bat encore la chamade en y repensant. David, mon mec, il est super, mais parfois… j’ai la chatte qui brûle, tu vois ? Faut que je me fasse baiser, fort, sans attendre.
Ce jour-là, j’étais rentrée tôt de la boutique. La chaleur étouffante, l’odeur de bitume chaud qui monte des rues de la cité. Momo traînait en bas, sa caisse customisée qui clignote comme une pute en chaleur. ‘Eh Damaris, monte, on va causer !’ qu’il m’a lancé, son sourire en coin, les yeux qui déshabillent déjà. J’hésite… deux secondes. Puis hop, je grimpe côté passager. L’habitacle pue le cannabis et son parfum cheap, mélange entêtant qui me fait tourner la tête.
La découverte du panty bleu
À peine la porte fermée, sa main sur ma cuisse. ‘T’es bonne aujourd’hui, hein ?’ Sa voix rauque, son souffle chaud contre mon cou. Je ris, nerveuse. ‘Arrête, Momo…’ Mais mes jambes s’écartent déjà. Il plaque sa bouche sur la mienne, goût de clope et de bière. Ses doigts glissent sous ma jupe, frottent mon panty bleu déjà trempé. ‘Putain, t’es prête !’ Il baisse son froc, sa queue raide qui jaillit, épaisse, veinée. Je la saisis, chaude, palpitante. Il me bascule sur le siège, écarte mes lèvres. L’entrée… lente, brûlante. Un gémissement m’échappe : ‘Oh oui… plus fort !’ Il me pilonne, claques de peaux moites, l’odeur de sueur et de mouille qui emplit tout. Je jouis vite, mes ongles dans son dos, cris étouffés. Il se vide en moi, grognant, chaud qui gicle au fond.
Après, il accroche mon panty au rétro, fier comme un coq. ‘Ça va faire bander tout le monde !’ J’ai filé, cuisses collantes, l’odeur de sperme qui me suit. Le soir, David rentre, furax. ‘C’est quoi ce panty bleu chez Momo ?!’ Il hurle, yeux fous. Je bredouille : ‘Euh… c’est pas…’ Mais il sait, le dessin que lui a fait sur la fesse gauche. ‘Salope ! T’as écarté pour ce tocard ?!’ On s’engueule, je pleure. ‘J’avais trop envie, David… Excuse-moi…’
De la trahison aux contrats juteux
Il se calme, bizarre. ‘OK, mais plus avec des nuls comme lui.’ Puis il propose : ‘Et si je te choisis des mecs ? Pour mes clients. Tu t’éclates, moi je signe des contrats.’ J’hésite. ‘T’es sérieux ?’ Il hoche la tête. Premier essai : un client, beau gosse, resto chic. Odeur de son parfum boisé. Après le dessert, chez lui. Il me plaque contre le mur, lèche mes seins, tétons durs comme cailloux. ‘T’es délicieuse…’ Sa langue descend, aspire mon clito gonflé, goût salé de ma mouille. Je halète : ‘Baise-moi…’ À quatre pattes sur son lit, il entre par derrière, profond, mes fesses qui claquent contre son ventre. Sensations folles : plénitude, frottements intenses. Il accélère, je crie : ‘Oui ! Remplis-moi !’ Il explose, sperme chaud qui coule.
Depuis, c’est la folie. Michel, le big boss de David, élégant, 50 ans. Son bureau, odeur de cuir et cigare. ‘Montre-moi ce que tu vaux, Damaris.’ Il me soulève sur le bureau, écarte mes lèvres. Sa queue, longue, courbée, frotte mon point G parfait. Gémissements : ‘Hmmm… plus vite !’ Odeur de nos sexes mêlés, sueur. Il me retourne, missionnaire sauvage, mes jambes sur ses épaules. Orgasme multiple, corps qui tremble. ‘T’es une déesse…’ me dit-il, en giclant sur mes seins.
Maintenant, maison avec piscine, invités puissants. David me regarde parfois, excité. ‘T’es à moi, mais prête pour eux.’ Moi ? Heureuse. Chatte comblée, vie de rêve. Euh… et toi, t’as déjà tenté ?