Confession brûlante : mon crush homo et ma première fois lesbienne inoubliable
Salut, moi c’est Lise, 27 ans, étudiante en psycho. J’étais dingue de Denis depuis des mois. Hier soir, en disco, on s’est envoyés en l’air dans les chiottes. Sa queue raide qui me pénètre contre le mur froid, ses grognements rauques dans mon oreille, l’odeur de pisse et de sueur mélangée à son parfum musqué… J’ai joui comme une folle, les jambes tremblantes.
Le lendemain, je l’invite chez moi. Parents partis sur leur bateau, maison vide. J’attends, excitée, le cœur qui bat la chamade. Pour tuer le temps, je file dans ma chambre. Short baissé, main sur ma chatte déjà trempée. Je frotte mon clito gonflé, haletante. ‘Mmmh, Denis…’ Pas assez. J’attrape la brosse à dos dans la salle de bain. Poils rugueux contre mes lèvres intimes. Je la pousse dedans, lentement. ‘Oh putain… oui…’ Elle glisse, mouillée de ma cyprine, je la tourne, sensations qui montent. Bruits de succion humides, odeur de mouille qui embaume la pièce.
La déception avec Denis et les caresses amicales
Sonnette. Merde ! Je me rhabille vite, visage rougi. J’ouvre, sourire coquin prêt pour un strip hard. Mais sa tête… triste. On s’assoit sur le canap’. ‘Ça va pas ?’ je murmure, main sur sa cuisse ferme.
‘Je suis désolé, Lise. Hier, j’ai trop bu. C’est une erreur. Je… je suis homo.’
Bam. Le monde s’écroule. Je pleure, il me serre. Ses doigts dans mes cheveux soyeux, caresses douces sur ma joue, mon cou. Odeur de sa peau chaude, masculine. ‘T’es si gentil…’ On morfond des heures. Puis je m’allonge, tête sur ses genoux. Il mate mes nichons. ‘T’es sûr d’être homo ?’
Il rit. ‘Bah…’
‘Tu peux caresser. Amicalement.’ Sa main descend, palpe à travers le tissu. Je déboutonne. ‘Passe dessous.’ Il sort mon sein gauche, téton dur comme caillou. Il le pince doucement, souffle chaud sur ma peau. ‘Merci…’ Une bise sur la joue. Je fonds, mais il part à 19h. Je chiale encore.
J’appelle Alie, ma best, brune canon, 1m70, sourire killer. Elle débarque à 20h15. Je vide mon sac : chiottes, masturbation, aveu, caresses. On va dans ma chambre, assises en tailleur sur le lit. ‘T’as pas de bol, ma puce.’
‘Et maintenant ?’
‘Faut le dévergonder… ou te contenter de son amitié.’ On rigole. Je tombe du lit, mal au dos. ‘Aïe !’ Elle m’allonge. ‘Enlève ton haut.’ Torse nu, ventre contre matelas. Ses mains magiques : épaules, dos, bassin. Peau douce comme velours, huile légère qui sent la lavande. Je gémis. ‘Mmmh…’
Le massage d’Alie qui dérape en extase lesbienne
Elle frôle mes côtes, effleure mes seins. ‘Continue ?’
‘Oui…’
Je me retourne, bras sous tête, yeux fermés. Ses doigts tournent autour du nombril, descendent vers mes poils. Frisson électrique. Elle embrasse ma poitrine. Léger. Je la laisse. Ses mains pétrissent mes nichons, bouche sur téton. Mordille. ‘Ah !’ Douleur-plaisir. Sa main droite glisse sous jupe, frotte ma culotte trempée.
Je soulève le bassin. ‘Oui…’ Elle m’embrasse, langues qui dansent, goût sucré de salive. J’enlève tout. Elle aussi. Nues, on se caresse. Doigts dans chattes chaudes, gluantes. ‘Entre un doigt… deux !’
Elle me fait goûter ma mouille. ‘C’est comment ?’
‘Pas mal…’
‘La mienne ?’
On se met 69. Sa chatte rasée devant mon nez, odeur musquée enivrante. Je lèche son clito gonflé, dur. Elle gémit : ‘Oh Lise… langue plus profond !’ Je suce, aspire ses lèvres. Ses hanches ondulent, jus qui coule sur mon menton. Elle me bouffe pareil, doigts qui fouillent mon trou, pouce sur anus. Orgasme qui monte, corps qui tremble. ‘Je jouis !’ Cris étouffés, spasmes violents.
Douche chaude, savon glissant sur peaux. Elle dort là. Nuit folle : ciseaux, tribadism, seins frottés, gémissements jusqu’au matin. Réveil : ‘Si mon mec est PD, je suis gouine !’ On rit, enlacées. Prêtes pour plus.