Confession coquine : Ma nuit torride avec le cavalier noir avant Paris
J’hésite un peu à te le dire, mais bon, entre nous… Hier soir, après le départ de Sillery, Pharamond et moi, on s’est retrouvés seuls dans notre chambre. L’air était lourd, chargé de cette tension qu’on adore. Il m’a regardée avec ses yeux sombres, ce sourire en coin qui me fait fondre direct.
« Madame mon épouse, vous êtes d’une effroyable mauvaise foi ! » qu’il me lance, en reprenant nos joutes verbales de l’après-midi. Sa voix grave, un peu rauque, ça m’a chatouillé direct entre les cuisses. J’ai ri, approché mon visage du sien. « Et vous, Monsieur mon mari, vous bandez déjà rien qu’à me voir, avouez ! »
Les taquineries qui enflamment tout
Il m’a chopée par la taille, ses mains fortes sur mes hanches. Odeur de cheval et de sueur masculine, mélange entêtant qui me rend folle. Ses lèvres sur les miennes, brutales, affamées. Je sens sa barbe naissante griffer ma peau, un picotement délicieux. Ma jupe relevée d’un coup, ses doigts qui glissent sous ma chemise, effleurent mes seins lourds. Mes tétons durcissent instant, comme des pointes prêtes à exploser.
« Rose… t’es trempée, salope », murmure-t-il contre mon cou, en enfonçant deux doigts dans ma chatte déjà ruisselante. Le bruit de succion, gluant, obscène, remplit la pièce. Je gémis, « Hmmm… oui, baise-moi fort, Pharamond… » Mes hanches ondulent, je m’accroche à ses épaules musclées, sentant ses biceps saillir sous mes ongles.
Il me plaque sur le lit, les draps froissés sentent notre désir d’hier. Sa bite jaillit, énorme, veinée, tête luisante de pré-cum. Goût salé quand je la prends en bouche, aspirant goulûment. Il grogne, « Putain, ta langue… continue… » Ses mains dans mes cheveux, il me baise la bouche, rythme sauvage. Je bave, étouffe un peu, mais j’adore cette sensation de gorge pleine.
Puis il me retourne, levrette. Fessée sèche, clac ! Ma peau brûle, rougeur qui pulse. « T’es à moi, Rose. Toute à moi. » Il s’enfonce d’un coup, jusqu’aux couilles. Pleine, étirée, je hurle de plaisir. Odeur de sexe, de mouille, mélange âcre et excitant. Il pilonne, claques de chair contre chair, sueur qui goutte sur mon dos. « Plus fort… défonce-moi ! » je supplie, cambrée, mes seins qui ballottent.
L’explosion de plaisir avant le départ
On change, je grimpe sur lui, cowgirl. Ses mains sur mes fesses, il guide, je rebondis. Vue de son torse bombé, poils noirs trempés. Je pince mes tétons, il suce l’un, mordille. Orgasme qui monte, vague brûlante. « Je jouis… oh mon Dieu… » Mon jus gicle sur sa queue, contractions folles autour de lui.
Il me retourne missionnaire, jambes sur ses épaules. Pénétration profonde, angle parfait sur mon clito. « Regarde-moi quand tu jouis en moi », gronde-t-il. Ses yeux dans les miens, il accélère. Je sens ses couilles se contracter, son sperme chaud gicler dedans, remplissant ma chatte. Gémissement rauque, corps qui tremble.
On reste collés, essoufflés. Sa semence coule entre mes cuisses, tiède, collante. « Tu pars demain pour Paris… avec Sillery. Fais gaffe à Hortense, cette vipère. » Il caresse mon ventre, « T’inquiète, le cavalier noir veille. Mais reviens vite, j’ai pas fini de te baiser comme ça. »
Ce matin, je sens encore son odeur sur moi. Le désir pulse toujours. Si tu savais comme j’ai hâte qu’il revienne…