Confession coquine : notre bain brûlant avant la soirée échangiste avec Léa
Écoute, je viens de vivre un truc de dingue avec Alex, mon chéri depuis l’adolescence. On s’est retrouvés après des années, on s’est mariés, mais la routine sexuelle nous guettait. Du coup, on invente des jeux, comme écrire des histoires érotiques à quatre mains. L’autre mardi, pluvieux, je pionçais sur le canap’. Il m’a réveillée d’un bisou sur le front, main sur mes fesses. ‘Allez ma belle, on a un souper chez des potes, faut se préparer.’ J’avais la tête dans le coltard, mais son contact m’a fait sourire. ‘Viens prendre un bain avec moi d’abord.’
Je file dans la salle de bain, j’ouvre l’eau chaude qui fume déjà, odeur de savon vanillé qui monte. Il arrive nu, sa queue déjà dure. Je suis penchée sur la baignoire, cul en l’air, et hop, il glisse sa bite raide entre mes globes. Mmm, la chaleur de sa peau, le gland qui frotte mes chairs douces. Je descends et monte mon bassin lentement, le branlant comme ça, sans le pénétrer. ‘T’es déjà prêt pour moi, hein ?’ il grogne, voix rauque. L’eau est prête, je plonge, il me suit. Assise, je l’attrape par les hanches, langue sur son gland. Goût salé de sa peau, veines qui pulsent sous mes lèvres. Je lèche vite les contours, puis j’avale tout, gorge profonde. Ma main branle la base, l’autre pince ses tétons. Sa salive coule, bave abondante qui dégouline sur ses couilles rasées, ploc ploc sur le sol mouillé. Il gémit fort, ‘Oh Sam, continue…’
Le réveil torride dans la baignoire
Brusquement, je stoppe. Je me lève, appui contre le carrelage froid, cul cambré. ‘Prends-moi.’ Ma chatte est trempée, jus qui coule le long des cuisses, odeur musquée de désir. Il enfonce d’un coup, chaleur étouffante de mon ventre qui l’enserrre. Il sort presque, replonge, bourses qui claquent mon clito gonflé. Clap clap clap, rythme qui accélère. Je caresse mon bouton, malaxe mes seins lourds, tétons durs comme cailloux. Il écarte mes fesses, pouce sur mon trou, qui rentre doucement. ‘Oui… plus loin.’ Je tourne la tête, yeux dans les siens.
Son gland remplace le pouce, pousse ferme. Picotement douloureux puis plénitude totale. ‘T’es si serrée…’ Il me remplit, je me doigte la chatte, vague de chaleur monte. ‘J’aime ton cul qui m’aspire.’ Gémissements, souffle court, orgasme qui explose, corps qui tremble, jus qui gicle.
On se prépare : ma robe noire, soutif rouge coquin qu’il m’a offert. Lui, son jean qui moule son cul parfait. Chez Léa, ambiance masquée, lumières pourpres, parfum suave d’encens et musc. Loups sur les yeux, apéro debout. Léa, brune aux courbes folles, m’enlace, bisou. ‘Buvez ça, le breuvage bleu…’ Goût sucré, brûlant dans la gorge.
La soirée masquée et la double extase
Elle nous guide, visite la maison lupanar. Puis la ‘chambre de coiffage’. Un brun ténébreux nous attend. Il me fait allonger nue sur le canap’, shampoing chaud sur ma chatte, doigts massants. Savon moussant, odeur fraîche, je mouille déjà. Rasoir glisse, tout rasé lisse. Alex bande dur, se déshabille. Je saute sur lui, avale sa queue. ‘Rejoins-nous.’ Le coiffeur hésite, pantalon baissé : queue longue, gland violacé, perle de pré-cum.
À genoux, je suce l’une, branle l’autre. Bouches chaudes, bruits de succion, gémissements. Alex s’allonge, je monte à quatre pattes sur lui. Coiffeur derrière, gland sur mon anus. Alex lèche mon clito, langue humide, doigts dans ma chatte. Il lèche même les couilles de l’autre, goût salé. Je m’empale sur Alex, va-et-vient. Puis double : les deux bites en moi, alternant, synchrones. ‘Plus fort !’ Cris, sueur, odeurs de sexe entêtantes. Orgasme animal, je hurle, secousses.
On continue, ils se retirent, je m’agenouille, me caresse. Ils se branlent, sperme chaud gicle : bouche, visage, seins. Goût crémeux, onctueux. Douche rapide. La soirée ne fait que commencer…
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