Couple enlacé

J’ai sodomisé mon laquais pour attirer le louvetier dans mon lit

La pluie tambourinait encore sur les vitres quand j’ai sorti ce godemiché noir de l’armoire. Julien me fixait, les yeux écarquillés, son sexe encore à moitié raide après notre baise bestiale. L’air puait le sexe, la sueur et l’onguent musqué. ‘Mets-toi sur le côté, mon beau’, j’ai murmuré, en enduisant l’objet d’huile glissante. Il a obéi, docile, cambrant un peu les fesses sans un mot.

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J’ai pressé la pointe contre sa rondelle, douce, insistante. ‘Détends-toi… respire.’ Il a gémi, un son rauque, comme un chat qui ronronne. Lentement, ça a glissé dedans, chaud, serré. L’odeur de son cul s’est mêlée à celle de l’huile, entêtante. J’ai commencé des va-et-vient doux, une main sur sa queue qui durcissait à vue d’œil. ‘Putain… Madame… c’est… ahh !’ Ses hanches tremblaient, sa respiration saccadée emplissait la chambre.

L’initiation anale de Julien après l’orage

‘Branle-toi maintenant !’ J’ai accéléré, pilonnant plus fort, le godemiché qui claquait contre sa peau. Ses couilles se contractaient, son trou s’ouvrait autour de l’objet. Il a crié, un jet de sperme chaud giclant sur les draps froissés. L’odeur âcre de son foutre a envahi l’air. Il haletait, épuisé, un sourire béat. ‘Tu as aimé, hein ? Imagine un vrai vit… chaud, qui pulse.’ Il a rougi, mais ses yeux brillaient.

‘Je… comme vous voulez, Madame.’ Parfait. J’avais mon appât. Le lieutenant de Pont-Valin hantait mes rêves, son sexe énorme que j’avais à peine goûté. Il fallait le ramener. Le lendemain, j’ai envoyé un mot : ‘Venez ce soir. Un cadeau surprise : un jeune cul vierge pour vous. Discrétion absolue.’ Mon cœur battait la chamade en attendant.

La nuit tombée, on gratte à la porte. Julien, nu sur le lit, lubrifié, tremblant d’excitation et de peur. Moi en chemise transparente, seins tendus. Pont-Valin entre, grand, musclé, l’odeur de cuir et de tabac froid. ‘Qu’est-ce que… Comtesse ?’ Ses yeux s’écarquillent sur Julien. ‘Un présent, Lieutenant. Il adore ça maintenant. Montrez-lui un vrai homme.’

Le lieutenant succombe à notre piège libertin

Il bande instantanément sous son pantalon. ‘Vous êtes folle… délicieuse.’ Il se déshabille, sa queue épaisse dressée, veines saillantes, gland luisant. Julien déglutit. ‘À genoux, gamin.’ Pont-Valin le guide, crache sur sa main, enduit sa verge. Julien gémit en sentant la pression à son entrée. ‘Doucement… ouh… c’est gros !’ Un poussée, et il s’enfonce, moitié, les couilles plaquées contre. L’odeur de sueur masculine explose.

‘Baise-le fort !’ je commande, en me caressant le clito gonflé. Les claquements de chair contre chair résonnent, humides, obscènes. Julien couine : ‘Ahh… oui… plus profond !’ Pont-Valin grogne, attrape ses hanches, pilonne comme un taureau. Moi, je m’approche, embrasse Julien, goûte sa salive sucrée. Puis je guide la queue de Pont-Valin vers ma bouche entre deux coups.

‘Tourne-le, Lieutenant. Prenez-moi par derrière pendant qu’il vous suce.’ Position à trois : Julien à quatre pattes, bouffe les couilles de Pont-Valin pendant que celui-ci me défonce le cul. Sa verge glisse de mon trou à la bouche de Julien, goûtant mon jus anal. ‘Mmm… salé, chaud’, marmonne Julien, excité. Mes seins ballottent, tétons durs frottant les draps. L’odeur de nos trois sexes mêlés, poisseuse, animale.

Pont-Valin accélère : ‘Je vais… jouir !’ Il se retire, gicle sur le visage de Julien, jets épais, blancs. Julien avale, branle sa queue. Moi, je jouis en me doigtant, cris étouffés, chatte qui pulse. On s’effondre, essoufflés, corps luisants collés. ‘Reviens quand tu veux, Lieutenant’, j’ai susurré. Il a ri : ‘Tous les soirs, Comtesse.’ Mon plan avait marché. Et Julien ? Il bande déjà pour la prochaine fois.

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