Jeune femme séduisante

Ma colocation torride avec mon proprio veuf de 60 ans

Les filles, écoutez ça, j’ai 27 ans, étudiante au conservatoire, et j’ai loué une chambre chez Jean-Pierre, un veuf d’une soixantaine d’années, ex-prof de sport. Au début, il était super bourru, genre ours mal léché. ‘Respectez les règles’, qu’il me balance d’entrée, les yeux froids. Mais y’avait ce piano Pleyel dans le salon, muet depuis des lustres. ‘C’est ma femme qui jouait’, qu’il marmonne. J’ai insisté, je lui ai joué du Mozart, et là, son regard change. Il m’a laissée jouer quand il n’était pas là.

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Je rentrais des cours, je m’installais, doigts qui volent sur les touches, l’odeur du bois ciré qui monte. Un soir, je sens une présence. C’était lui, dans l’ombre, qui m’espionne. ‘T’es rentrée tôt’, j’ai dit en riant. ‘Ouais, pour t’écouter’, grogne-t-il, mais avec un sourire en coin. Petit à petit, on dîne ensemble. Pot commun, il cuisine mal mais on rit. ‘Passe-moi le sel, Anna’, ‘Tiens, Jean-Pierre’. Ses yeux verts sur moi, rides au coin, corps encore solide du tennis.

La rencontre et la tension qui monte

L’hiver, cheminée qui crépite, bûches qui puent le chêne brûlé. On mate la télé, je me love contre lui. ‘T’es bien installée ?’ ‘Parfait’. Un soir, dispute bête, je l’embrasse sur le front. ‘J’adore quand tu boudes’. Il reste figé, bouche ouverte. Ma grippe après, il me soigne, gant froid sur ma peau brûlante. ‘T’es en feu, Anna’. Ses mains sur mes seins à moitié nus, mon string trempé de sueur. Odeur de fièvre, de son savon.

Week-ends balades, resto, vin blanc qui picote la langue. ‘On se tutoie ?’ ‘Oui, enfin !’ Vacances, je pars au Népal, naturiste après. Il jalouse en silence. Un soir, course à pied, il est moulu. ‘Massage ?’ ‘Vas-y’. Dans sa chambre, serviette sur lit, odeur d’arnica. Je masse son dos, large, poilu. Jambes fermes. ‘Retourne-toi’. Pectoraux, ventre plat. Mes doigts frôlent l’élastique de son slip. Il bande déjà, bosse énorme, tête violacée qui dépasse.

Le massage qui dérape en baise explosive

Mon cœur cogne, chatte qui palpite, mouille qui coule entre mes cuisses. ‘Continue’, murmure-t-il, yeux fermés. Ma main glisse dessous, sa bite chaude, veinée, raide comme fer. ‘Anna…’ Je l’embrasse, langue qui force, goût de vin et tabac. Il gémit, ‘Putain, oui’. Je vire son slip, sa queue claque sur son ventre. Je plaque mon corps nu contre le sien, seins contre torse, poils pubiens qui grattent. Odeur de sueur, d’huile, de désir.

Je la saisis, la guide dans ma fente trempée. ‘Entre en moi, Jean-Pierre’. Lentement, il remplit, épais, jusqu’au fond. ‘T’es si serrée…’. Je chevauche, bassin qui ondule, clito qui frotte son pubis. Bruits de peau mouillée, ‘Ploc ploc’. Ses mains pincent mes tétons durs, ‘Gémis pour moi’. Je hurle, ‘Baise-moi fort !’ Il inverse, me plaque sous lui, coups de reins puissants, lit qui grince. Odeur de chatte en chaleur, son gland qui cogne mon col.

‘Tu jouis ?’ ‘Oui, vas-y !’ Il grogne, bourses qui se contractent, sperme chaud qui gicle en jets, remplit ma chatte. Moi, spasmes, jus qui squirte, on crie ensemble. On reste collés, sueur poisseuse, cœurs qui battent la chamade. ‘C’était dingue’, j’halète. ‘T’es à moi maintenant’. Depuis, sa chambre est la nôtre. Piano, je joue nue, il me prend par derrière, notes et gémissements mélangés. Vie de ouf, filles, âge ou pas, son sexe me rend accro.

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