Ma confession brûlante avec le soldat paralysé qui m’a fait jouir comme jamais
Tu sais, hier soir, j’ai repensé à lui. Simon, ce soldat qu’ils ont ramené de Libye en morceaux. Brûlé, paralysé des jambes, un visage ravagé… Mais des yeux, oh putain, des yeux qui te transpercent. J’étais de garde, il pleurait dans son lit, trempé de pisse, seul dans le noir. L’odeur âcre de l’urine, la sueur, la peur. J’ai entrouvert la porte, lumière tamisée de la salle de bain. Il a sursauté, grogné : ‘Quoi encore ? Laissez-moi crever.’
Sa voix éraillée, comme du papier de verre. Je me suis approchée, assise au bord du lit. ‘Qu’est-ce qui ne va pas ?’ Il a explosé : ‘Tout ! Regarde-moi, je suis un monstre, je peux même pas me torcher !’ Les larmes coulaient sur ses cicatrices. J’ai posé ma main sur son torse, chaud, poisseux. Il a tremblé. ‘T’es encore là, Simon. T’as survécu pour une raison.’ Il a ricané, amer : ‘Quelle raison ? Me pisser dessus ?’
La rencontre qui a tout changé
J’ai approché mon visage, son souffle rauque sur mes lèvres. Caramel et chocolat, son haleine. Sans réfléchir, je l’ai embrassé. Doux d’abord, hésitant. Sa bouche sèche, gercée, mais affamée. Sa langue a cherché la mienne, maladroite, désespérée. ‘Sterenn… pourquoi ?’ a-t-il murmuré quand je me suis écartée. ‘Parce que t’es un homme, pas un cadavre.’ Mes doigts ont glissé sur sa joue brûlée, légère caresse. Il a fermé les yeux, gémi.
Les nuits suivantes, je revenais. Robes légères sous la blouse, pour le taquiner. Un jour d’orage, je l’ai sorti sous la pluie. L’eau froide sur ma peau, ma robe rouge collée à mes seins, tétons durs. Il riait, m’attrapait la taille. ‘T’es folle !’ ‘Et toi t’es sexy.’ Retour à l’intérieur, trempés, je l’ai embrassé voracement. Sa langue dans ma bouche, goût salé de pluie. ‘Baise-moi avec tes yeux’, j’ai chuchoté.
Mais hier… oh hier, tout a basculé. Service fini, nuit calme. Je me suis glissée dans sa chambre. ‘Viens’, il a dit, voix basse. J’ai verrouillé, éteint les néons. Odeur de désinfectant, de lui, musqué. Je me suis déshabillée lentement, robe qui tombe, culotte humide déjà. ‘Putain, Sterenn, t’es… parfaite.’ Ses yeux dévorants. Je me suis allongée contre lui, ses mains sur mes seins. Doigts calleux, précis, pincent mes tétons. Je gémis : ‘Plus fort.’ Il pince, tire, je cambre.
L’explosion de plaisir interdit
Ma main descend, trouve sa bite. Dure comme fer, malgré tout. Veineuse, chaude, palpitante. ‘T’es raide pour moi ?’ ‘Depuis que t’es entrée.’ Je la caresse, lente, pouce sur le gland humide. Il grogne : ‘Suce-moi.’ Je descends, lèvres sur son ventre, cicatrices rugueuses sous ma langue. Odeur de peau salée, de désir. Je l’engloutis, bouche chaude, aspire. Slurp, slurp, sa queue gonfle dans ma gorge. ‘Oh merde, ta bouche… continue.’ Je pompe, langue qui tournoie, salive qui coule.
Il m’attrape les cheveux : ‘À mon tour.’ Je grimpe, chevauche son visage. Sa langue sur ma chatte, vorace. Lèche mon clito, aspire, doigts qui écartent mes lèvres trempées. ‘T’es trempée, salope.’ ‘Pour toi.’ Odeur de ma mouille, goût sucré sur sa langue. Je frotte, gémis fort : ‘Oui, là !’ Il suce, mordille, je jouis, spasmes violents, jus sur son menton.
Ensuite, je le chevauche. Sa bite glisse en moi, épaisse, me remplit. ‘Bouge, Simon.’ Je monte et descends, clac clac de peau contre peau. Ses mains sur mes hanches, guident. ‘T’es serrée, putain.’ Sensations folles : frottements intenses, mon clito contre son pubis. Je accélère, cris : ‘Je vais… encore !’ Il grogne : ‘Jouis sur ma queue.’ Explosion, je tremble, il éjacule dedans, chaud, puissant. ‘Sterenn…’
On reste enlacés, sueur, sperme qui coule. ‘T’es mon miracle’, il murmure. Moi ? J’ai jamais joui si fort. Il est brisé, mais entier là-dedans. On recommencera. Bientôt.