Femme en lingerie

Ma confession brûlante : comment un appel pro a viré à l’orgie téléphonique

J’étais en train de dîner, fourchette en main, quand le téléphone a sonné. Encore un client chiant à prospecter. J’ai composé le numéro de M. Panisse, ou Pénis comme il l’a corrigé en rigolant. Sa voix grave m’a fait frissonner direct. ‘Qu’est-ce que vous vendez ?’ qu’il a lancé. J’ai bafouillé mon speech, mais il m’a coupé : ‘Dites-moi plutôt ce que vous portez comme culotte ?’

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J’ai rougi jusqu’aux oreilles. ‘Pardon ?’ Mais au fond, une chaleur humide a commencé à monter entre mes cuisses. J’ai raccroché, le cœur battant. Le soir même, j’ai rappelé. ‘Elle est bleue’, que j’ai murmuré d’une voix tremblante. Silence de son côté. Puis : ‘Continuez.’ J’ai senti mes lèvres se gonfler sous le tissu fin. L’odeur musquée de mon excitation qui monte déjà.

Le premier dérapage qui m’a fait mouiller

Le lendemain, sonnerie. C’est lui qui attend. ‘Qu’est-ce que vous portez ?’ J’hésite… ‘Un tanga rose, assorti au soutif.’ Ma voix est rauque. ‘Dégraphé-le.’ J’obéis, le clic du fermoir résonne dans le silence. Mes seins lourds se libèrent, tétons durs comme des cailloux. Je les pince doucement, un gémissement m’échappe. ‘Ils pointent ?’ demande-t-il, essoufflé. ‘Oui… et je mouille, là en bas.’ Le froissement de mon tanga contre ma chatte rasée de frais. Odeur sucrée, collante.

Troisième appel. Je suis seule dans mon bureau après heures, jupe relevée. ‘String rouge aujourd’hui. Transparent. Mes lèvres se voient à travers.’ Je glisse un doigt, le tissu trempé colle. ‘Ça fait schlurp quand je bouge.’ Sa respiration s’accélère. ‘Montrez-moi… décrivez.’ Je m’allonge sur le bureau, jambes écartées. ‘Je vois mon clito gonflé, rose, qui dépasse. Je le frotte… oh putain, c’est bon.’ Non, attends, j’hésite même pas à dire ça maintenant. Ses grognements à l’autre bout, comme s’il se branlait. ‘Ma queue bande pour toi.’

Quatrième fois, j’ai tout préparé. Épilation intégrale, chatte lisse comme un bébé. ‘Plus un poil. Mon clito sort tout seul.’ Casque sur les oreilles, je m’assois à califourchon sur ma chaise, vibro en main. ‘J’y pense à ta bite, grosse, veineuse.’ Je l’enfonce doucement, le bourdonnement sourd, mes jus qui coulent sur les cuisses. ‘Plus fort ?’ qu’il demande. ‘Oui… baise-moi par le tel.’ Sensations folles : le plastique froid qui chauffe, mes parois qui se contractent, l’odeur de sexe qui embaume la pièce. Gémissements syncro : ‘Je jouis… ahhh !’

Les appels de plus en plus hardcore jusqu’à l’explosion

On passe aux fantasmes. ‘Imagine-moi à genoux, ta queue dans la gorge.’ Je mime, suce mes doigts salés de mouille. Goût salé, âcre. Lui : ‘Je te retourne, te pénètre en levrette.’ Je cambre le dos, claque mes fesses, bruits mats. ‘Plus profond !’ On jouit ensemble, cris étouffés, sueur froide sur la peau.

Mais un soir, sa supérieure m’interrompt. Raccrochage panique. Il râle. Je laisse un message coquin sur répondeur : ‘Porte-jarretelles pour toi. Reviens.’ Il sort dîner sans moi. Blessée, jalouse. ‘Tu me trompes ?’ Cris, dispute. Fin brutale.

Il change de numéro. Moi, je reste là, chatte palpitante, à me doigter en repensant à sa voix. C’était dingue, addictif. J’en redemande encore.

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