Ambiance intime de boudoir

Ma baise sauvage avec un motard portugais à la frontière cambodgienne

J’attendais mon passeport à cette frontière pourrie entre le Laos et le Cambodge. Le soleil tapait dur, ma moto garée à côté de celles d’un groupe de voyageurs. Fatiguée de ma route solo, dos fourbu, je scanne les mecs autour. Et là, lui. Grand, baraqué, barbe de trois jours, regard sombre. Typé latin, ça m’a fait tilt direct.

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Je m’approche. ‘Salut, t’es d’où ?’ Il sourit, voix grave : ‘Portugal. Et toi ? Française ?’ On papote. Carlos, parti solo sur sa bécane, traversé l’Europe, la Sibérie. Comme moi. ‘T’as un cul qui remue bien sur ta Kawa’, qu’il lâche en riant. Je rougis pas, au contraire. ‘Et toi, une carrure qui donne des idées…’ L’agent rend les passeports, on passe côté cambodgien. Les autres filent, nous on décide de rouler ensemble vers Mondulkiri.

La rencontre brûlante à la frontière

Sur la route poussiéreuse, je le mate. Ses épaules larges sous la veste, son jean tendu sur les cuisses. Je mouille déjà, ma culotte colle. J’accélère, bifurque sur un sentier. Un clairière à l’écart. J’arrête la moto, cale-pied down. Il s’arrête derrière, enlève son casque. ‘Qu’est-ce qui t’arrive ?’ ‘J’ai envie de toi. Là, maintenant.’ Je me colle, l’embrasse fort. Goût de sueur et de route sur ses lèvres.

Ses mains partout. Il défait ma veste, mon top. ‘Putain, tes seins…’ Il les malaxe, pince les tétons. Je gémis, ‘Hmm, continue…’ Il glisse la main dans mon jean. Trempée. ‘T’es une fontaine, toi.’ Un doigt dedans, puis deux. Il me retourne contre lui, me doigte fort, pouce sur le clito. Odeur de mon jus qui monte, mélange musqué. Je halète, ‘Oh oui, comme ça…’ Je jouis vite, en hurlant, jambes qui tremblent contre la moto. Il me fait lécher ses doigts, salé, un peu acide. Délicieux.

Je m’agenouille. Défais son jean. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, boules tendues. ‘Magnifique…’ Je lèche les boules, suceuses, goût salé de peau chaude. Puis j’avale la bite entière, gorge profonde. Il grogne, ‘Caralho, ta bouche…’ Je branle, suce, accélère. Il me relève, m’allonge dans l’herbe humide. Odeur de terre et de lotus. Il me pénètre d’un coup, profond. ‘T’es serrée, hmm…’ Je m’accroche, ‘Baise-moi fort !’ Il me pilonne, missionnaire, mes seins qui claquent.

Nos ébats débridés en pleine jungle

Contre l’arbre ensuite. Jambes écartées, il me prend doucement d’abord, puis sauvage. Bruits de peau contre peau, sueur qui coule. ‘Je vais jouir…’, je crie. Orgasme qui me secoue. Puis à quatre pattes sur une branche, cul cambré. Il me défonce, ‘Regarde ce petit cul…’ Un paysan nous mate au loin, ça l’excite plus. Il se retire, je m’accroupis. Son sperme gicle sur ma langue, chaud, épais. J’avale, on s’embrasse, mélange de nos goûts.

Le matin, au réveil, il me bouffe la chatte. Langue experte, doigts sur mon point G. ‘T’as un goût de miel…’ Je jouis encore, en me cambrant. Mais il stoppe : ‘C’était génial, mais on se sépare. Chacun sa route.’ Je souris, ‘OK, Latino. Si on se recroise…’ On repart, poussière dans la bouche.

Direction Angkor maintenant. Mais son odeur sur ma peau, ça me fait encore bander.

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