Confidences coquines : Ma nuit débridée avec Gilles et mes salopes d’employées
Didier est parti pour ses réunions, trois jours sans lui. Moi, Brigitte, 26 ans, je rentre crevée du bureau. Les gosses dorment déjà, grâce à Catherine et Françoise, mes deux employées de maison. Ces petites salopes… euh, je veux dire, ces minettes si mignonnes, toujours à se chamailler pour la télé. Mais ce soir, en montant, j’entends des gémissements. Pas de pleurs d’enfants, non. Des feulements, des claquements humides. L’odeur de chatte excitée flotte déjà dans le couloir.
J’hésite, colle mon oreille à la porte de Catherine. ‘Oh oui, Françoise, lèche plus fort !’ grogne-t-elle. Et des bruits de succion, slurps gluants, respirations haletantes. Mon cœur bat la chamade. Je tends l’oreille plus longtemps, imaginant leurs corps enlacés, tribadisme comme l’autre soir. Catherine la brune aux seins fermes, Françoise la blonde aux hanches généreuses. Leur chatte luisante, odeurs musquées qui me font mouiller instantanément.
La surprise en rentrant à la maison
Soudain, un bruit de clé. Gilles ! Le jeune puceau qu’on initie. ‘Entre, beau gosse,’ susurre Françoise. Je pousse la porte d’un coup, clé en main. Spectacle de ouf : Gilles nu sur le lit, queue raide comme un piquet, Françoise chevauchant son visage en 69, Catherine pompant sa bite, salive dégoulinante. ‘Madame !’ bégaie Gilles, les lèvres luisantes de cyprine.
‘Ben merde, les filles, vous dévergondiez déjà mon stagiaire ?’ je lance, en riant. Elles se figent, mais leurs yeux pétillent. ‘Brigitte, on… on s’entraînait pour le cours,’ balbutie Catherine, sa bouche encore gonflée. L’air empeste le sexe, sueur salée, jus de queue. Mon string est trempé. ‘Montrez-moi ce que vous valez, alors. Gilles, t’es prêt pour la leçon avancée ?’
Françoise descend, écarte les cuisses de Catherine. ‘Regarde, Brigitte, son clito tout dur.’ Je m’approche, sens l’odeur âcre de son excitation. Gilles bande à mort. ‘Déshabille-moi, petit,’ je commande. Ses mains tremblent sur ma jupe, effleurent ma peau. Catherine aide, tire mon chemisier. Mes seins jaillissent, tétons durs comme des perles. ‘Putain, t’es bandante, Brigitte,’ murmure Françoise, suçant mon mamelon gauche. Goût sucré de sa salive.
Gilles me plaque sur le lit. ‘Je… je vais te lécher,’ dit-il, maladroit mais enthousiaste. Sa langue râpe mes lèvres intimes, aspire mon jus. ‘Plus bas, là, sur le bouton !’ je gémis. Slurp, slurp, il apprend vite. Françoise embrasse Catherine, leurs langues claquent. Je tends la main, doigte Françoise : chaude, trempée, serrée. ‘Oh oui, Brigitte, enfonce !’
L’orgie pédagogique qui explose
On passe aux choses sérieuses. ‘Gilles, baise Catherine en levrette.’ Il s’aligne, pousse. Ploc ! Elle gémit : ‘Aaah, ton gros manche !’ Ses cheveux noirs volent, fesses claquent contre ses cuisses. Odeur de baise animale. Moi, je m’assois sur le visage de Françoise. ‘Bouffe-moi, salope.’ Sa langue experte fouille, aspire mon trou. Sensations folles : chatouilles, picotements, vague de chaleur.
‘Changez !’ je crie. Gilles me prend maintenant, en missionnaire. Sa queue épaisse étire ma chatte, frotte les parois. ‘T’es si serrée, Brigitte… aaah !’ Je griffe son dos, sens ses couilles taper mon cul. Catherine suce mes seins, mordille. Françoise doigte mon clito. ‘Vas-y, plus fort, petit étalon !’ Il accélère, sueur goutte sur moi. Bruits de viande : chap chap chap.
J’explose la première : ‘Je jouis ! Oh putain, oui !’ Mon corps tremble, jus gicle. Gilles craque : ‘Moi aussi… aaaargh !’ Il gicle dedans, chaud, épais. Catherine et Françoise se frottent en ciseaux, cris rauques. On s’effondre, essoufflés, rires nerveux.
Après, douche collective. Savon glissant sur peaux moites. ‘T’es incroyable, Brigitte,’ dit Gilles. Les filles hochent la tête. Didier rentre demain, je lui raconterai tout. Ça le rendra fou de jalousie excitée. Si vous kiffez, je continue mes confessions…