Ma folle aventure sur la plage naturiste avec un jeune puceau excité
J’ai 28 ans, et avec Damien, mon mec, on adore se lâcher. On bronze nus dans le jardin, alors une plage naturiste, pourquoi pas ? Ce samedi, sans gosses, on file vers La Lede, près de La Palmyre. Le cœur qui bat, la chatte déjà un peu humide d’excitation.
— T’es prête, bébé ?
Première fois nue en public, l’excitation monte
— Grave ! Mais si on croise du monde…
Dans la voiture, on fantasme. ‘Imagine des mecs qui bandent en te matant.’ J’humidifie ma culotte rien qu’à l’idée. On arrive, parking presque vide, chaud, pins qui sentent fort le résineux. On marche, dune sableuse, et hop, la plage. Nus partout, poitrines qui ballottent, bites molles ou semi. On s’installe bas de dune, serviettes étalées. Soleil brûlant sur la peau, brise salée qui picote les tétons.
Je m’allonge ventre contre sable tiède. Damien mate les minettes au ballon. Moi, j’espionne les queues. ‘Regarde le brun casquette, sa bite épaisse…’ On rigole. Puis bain. Eau froide qui durcit mes nichons, rétrécit sa queue. On s’embrasse, sel sur les lèvres, et il bande dur.
— Attends, je sors pas comme ça !
— Pauvre chéri, bande pour moi ?
Je file, popotin qui ondule. Ballon roule vers moi, ramassé. Je le rends à un groupe de jeunes, dont un mignon, 21 ans max, bite lisse et lourde. Il bafouille merci, yeux sur mes seins. Je sens son regard comme une caresse. Retour, je mouille grave. Damien checke : doigts sur ma fente glissante.
— T’es trempée, salope ! Ce puceau t’a chauffée ?
— Ouais… et toi, t’as bandé en me voyant.
Le groupe s’installe près, le mignon mate. J’ai envie de pisser, remonte dune, buissons. Accroupie, pipi chaud qui coule, odeur terre humide. J’entends du bruit : lui, là, bite en main, se branle. Queue raide, veines gonflées, prépuce qui glisse. Il mate ma chatte. Je finis, passe près : je malaxe mes seins, tétons durs, lui un clin d’œil. Il rougit, bande plus.
De retour, debout, je pose, fesses vers lui. Damien arrive :
— Il t’a matée en train de pisser ?
— Ouais, et il se branlait. J’suis en feu.
— Vas-y, flirte.
Le massage qui finit en éjaculation brûlante
Il approche : ‘Lucas. Crème solaire ?’ Je tends le tube.
— Je t’en mets ?
— Euh… ouais, Sophie.
Plat ventre, ses mains tremblantes sur mon dos, huile fraîche qui glisse, odeur coco. Jambes, chevilles à cuisses, puis fesses : doigts qui s’attardent, frôlent mon trou. Je gémis soft.
— Pas trente couches…
— Pardon…
Je me retourne, cuisses écartées, chatte lisse offerte. Il bégaie, enduit ventre, frôle pubis. Seins : paumes chaudes, tétons pincés, je mouille audiblement. Sa queue tape mon ventre, suinte. Odeur musc, sel.
— Jute sur moi, vas-y.
Il pompe, premier jet chaud sur ventre, puis seins ruissellent de sperme épais, goût salé si j’y passe le doigt. Il tremble, vide tout, couilles vides. Ses potes matent, bites en main.
Plus tard, voiture :
— Il était nul, s’est ramolli direct.
— Mais t’as kiffé son foutre chaud…
Ouais, première étape. Prochain, je veux plus.