Concours de circonstances : ma nuit de vengeance torride
C’était mi-février, Nord de la France. Neige fine, vent glacial qui pique la peau. On roulait avec mon mari vers la maison de sa copine d’aquagym, pour fêter ses 30 ans de mariage. Eux, bloqués sur la route à cause de la verglace. Nous, les cousins du Havre, 28 ans pour moi, lui 32. Mais… y avait de l’eau dans le gaz. J’avais chopé ses messages avec la femme de ménage, cette petite salope du village. Il l’avait baisée chez nous, sur notre lit. Humiliation totale. J’avais forcé sur le champagne à la fête, noyé le chagrin. Lui, penaud, matait le foot sur Canal.
L’hôte, un ingénieur d’une cinquantaine d’années, gentil, baraqué sous son pull. Maison cosy, feu de bois qui crépite, odeur de résine qui embaume. Sa femme bloquée à Lille avec ses copines orchidées. On est seuls, lui, mon mari et moi. Vers 20h, on discute météo, photos de Grèce accrochées au mur. Mon mari monte se coucher tôt, vexé par mes piques. “T’es un pleutre, tu préfères le foot et tripoter les putes de ménage !” Il s’en fout, ronfle déjà.
L’arrivée sous la neige et les premières tensions
Je reste devant les flammes, en chemise de nuit satin abricot, sans soutif. Nichons lourds qui ballottent un peu quand je me penche pour brancher mon chargeur photo. Il mate, yeux qui brillent. Euh… on boit du raki grec, fort, qui chauffe la gorge, picote les lèvres. Goût sucré-amer, comme du miel brûlé. Je vide mon sac : “Il m’a trompée, cette enflure. Preuves en main. J’ai envie de le cocufier, là, maintenant.” Il me fixe, calme. “La vie est courte, Marie. Prends-la en main.”
Son regard change. Il se déshabille, queue semi-dure qui pend, grosse, veineuse. Odeur masculine, sueur légère du feu. Je ris, éméchée. “T’es pas mal pour un vieux.” Il s’approche, bisou humide dans le cou, bite collée à mes fesses fermes sous le satin glissant. Chaleur de sa peau contre la mienne. Je gémis doucement, “Mmmh…”. Il descend les bretelles, empoigne mes seins. Lourds, moelleux, tétons durs comme cailloux. Il pétrit, suce, bruit de succion humide. Odeur de ma chatte qui monte, chèvrefeuille parfumé que j’ai mis exprès.
Je guide sa main entre mes jambes. Poils roux frisés, bombé, mouillé déjà. Il s’assoit par terre, entre mes cuisses écartées. Langue chaude qui lèche le clito, glisse dans la fente salée. “Oh putain… oui, comme ça.” Je fléchis, croupe ouverte, anus poilu qui clignote. Il lèche là, audacieux. “T’es une cochonne,” il murmure. Sa queue durcit, je la branle, main potelée qui serre à peine. Goût pré-sperme sur mes doigts.
La baise sauvage devant la cheminée
On s’embrasse, langues qui dansent, salive partagée. “Préservatif ?” demande-t-il. “Pas pour la photo vengeance,” je rigole. Je pose à quatre pattes sur le canapé, nichons pendants qui claquent. Il glisse sa queue entre, branlette espagnole moelleuse, chaude. Flash de mon appareil : ma bouche autour de sa bite, veines gonflées, salive qui bave. “Magnifique,” je dis, excitée.
Je le chevauche, minou trempé qui avale tout. “Aah… t’es large.” Je monte-descends, testicules écrasés sur ses cuisses. Odeur de sexe, feu qui craque. “Levrette, j’ai envie de pisser.” Dans les chiottes, porte ouverte, jet chaud qui gicle, il mate. Puis, gel lubrifiant froid sur mon cul. Doigts qui fouillent l’anus serré. Bite qui pousse… aïe, trop étroit. On arrête, rire gêné. “Photo du cul béant, avec ma tache de naissance en botte d’Italie. Il va péter un câble !”
Flash sur ma croupe ouverte, trous luisants. Retour au missionnaire sur le fauteuil, jambes sur accoudoirs. Il lime fort, nichons qui ballotent, clito pincé par mes doigts. Gémissements rauques, “Vas-y, plus fort !” Pet de lui, on rit. Puis spasme, sperme chaud qui gicle dedans. Goût gluant sur ma langue après : dégueu mais victorieux.
Matin, photos effacées, copies gardées. Déj banal, mais contre le frigo, sa langue dans ma toison avant que sa femme arrive. Deux mois après, je lui montre les clichés. Sa tête… priceless. Hasard cruel : à Rhodes, je le croise avec un Grec. Mais ça, c’est une autre histoire.