Ma revanche torride sur la journaliste qui m’a trahie
Salut les filles, je suis encore toute tremblante en vous racontant ça. J’ai 27 ans, et l’autre jour, avec Corinne et Phil, on a piégé cette journaliste Anne-Gaëlle. Elle avait ruiné notre interview au Globo, en la transformant en torchon moqueur. On voulait juste lui foutre la trouille, mais… ça a viré au délire sexuel de malade.
Tout commence à 7h du mat’. Fulbert, un pote, change les plaques de rue : Saulnier devient Michelet-Languereau, numéros trafiqués. Phil l’appelle, lui balance un scoop sur les Miss France truquées. ‘Des photos compromettantes !’ Elle mord à l’hameçon. Rdv au 51 ter, adresse fantôme.
Le piège se referme sur la salope
Elle arrive en retard, talons qui claquent sur le trottoir humide. Cheveux châtains, jupe crayon moulante, chemisier blanc tendu sur ses gros seins. Phil l’intercepte : ‘Dégât des eaux chez moi, c’est chez un ami à deux pas.’ Elle suit, naive. Ascenseur qui pue le vieux tabac, porte qui claque derrière eux.
— Asseyez-vous, je reviens avec les docs.
Phil racle la gorge trois fois. Signe ! On déboule dans le salon. Son visage blêmit, yeux écarquillés.
— Bienvenue chez Corinne, petite salope !
Elle bondit, vise les couilles de Phil d’un coup de genou. ‘Aaargh !’ Il s’écroule. Je la chope par les cheveux, la ramène au centre. Cravache en main, je frappe : claac ! Sur sa taille fine, la marque rouge apparaît sous le tissu.
— Ta gueule ou j’en remets une !
Elle chiale, nie : ‘C’est pas moi qui ai réécrit l’article !’ Gifle magistrale, joue qui rougit. Je lui fourre le journal en boule dans la bouche, goût d’encre et de papier mâché.
— Prouve-le !
Elle crache, défiante : ‘Allez-y, violez-moi, je porterai plainte !’ On lui file le tel. Elle appelle son boss : ‘Jean-Lou, si pas de news dans une heure, je suis au 51 ter rue Michelet-Languereau chez le docteur Folenfant.’ On explose de rire. L’adresse n’existe pas !
Punition et explosion de plaisir mouillé
Je dégrafe mon soutif rouge dentelle. Odeur de ma peau chaude, transpiration légère. ‘Dégrafe-le.’ Ses doigts tremblent sur l’agrafe. Mes seins lourds sous son nez, tétons qui durcissent entre mes doigts. ‘À poil, toi !’
Elle hésite, se déshabille. Corps parfait : seins laiteux, pointes roses, chatte rasée luisante. Je pince ses tétons : durs comme cailloux. ‘Aaaah ! Trop bon, arrête salope !’ Elle gémit, coule déjà.
— Continue… ouais, comme ça…
Aveu : son chef a trafiqué, elle a eu peur de revenir… de retomber dans mes griffes. ‘J’ai envie de vous, punissez-moi d’abord.’ On la suspend à la barre, pinces sur tétons et lèvres de chatte. ‘Hiii !’ Tire, pince. Martinet : vingt coups, fesses zébrées rouges, odeur de cuir et sueur. ‘Plus fort ! Marque-moi !’
Corinne stoppe : ‘Piège pour plainte !’ Mais elle insiste. Je frappe fort : claac ! Hurlements, cul rebondi qui tremble.
On la détache. Je l’embrasse, langues qui s’emmêlent, goût salé. Chute au sol, sueur qui colle nos peaux. Doigts dans sa chatte trempée, mouille qui gicle, odeur musquée. Elle me pince les tétons : ‘T’es une salope !’
On bascule en 69. Ma langue sur sa fente miel, clito gonflé. Elle me suce, aspire. J’explose presque, pisse un jet chaud. Elle lape : ‘Mmmh…’ Goût âcre. Elle force, urine jasminée coule dans ma gorge, chaude, parfumée. On jouit ensemble : spasmes, cris rauques, cyprine qui ruisselle.
Corinne se doigte en spectatrice, vibro qui bourdonne. Phil a giclé sur nous, sperme tiède oublié.
Elle téléphone : ‘Pas grave le fax.’ Rire général. ‘Douche et resto, je paye !’
Quelques jours après, sa plainte… contre son journal ! ‘Viens prendre ta fessée.’ Elle rapplique direct.