Ma baise torride avec un inconnu après l’accident : vengeance ratée mais orgasmes de folie
Salut… J’ai 28 ans, mariée depuis 7 ans à Guillaume, super mec, boulot stable en presse, maison avec piscine, deux gosses qui cartonnent à l’école. La belle vie, quoi. Mais ce vendredi 28 mars, tout part en vrille.
Je file aux courses pour le week-end. Liste en main, pas de Chartreuse VEP au supermarché de Meylan. Tant pis, je descends à Voiron chez les moines. Beau temps, route cool, j’adore conduire ma petite Audi. 12h20, péage de Voreppe : accident grave, gyrophares, fumée âcre, ambulances hurlantes. On nous déroute. Au rond-point, stop devant le Novotel. Et là… la SLS AMG de Guillaume sur le parking désert. Mon cœur cogne. ‘Non… pas possible.’ J’appelle : messagerie. Encore, encore. Rage. Jambes qui tremblent, sueur froide.
Le doute qui me ronge et l’accident salvateur
Circu engorgée, klaxons stridents. Bureau de Gui : place vide. Certitude : il me trompe. Cocue. Monde qui s’écroule. À l’accueil, ‘Il est en RDV.’ Sourire crispé, je pars en larmes. CD de Callas, Ave Maria qui vrille l’âme. Larmes chaudes sur mes joues. Et bim ! Piéton devant l’agence immo. Freinage d’urgence, choc arrière. Crac ! Tête qui tape, vacarme assourdissant.
Pas blessée, juste sonnée. Lui, Arnaud, 45 ans max, veuf, confus. ‘Pardon, madame, ça va ?’ Voiture amochée. Bar à côté, on fait le constat. Chaud, bière fraîche qui pétille. Je craque, pleurs. Il culpabilise, prend ma main. ‘Souriez-moi, s’il vous plaît.’ Regard tendre, alliance au doigt mais pas dragueur. ‘Vous me rappelez ma femme… Perdue y’a 5 ans.’ Je secoue la main : ‘Prédateur, va !’ Mais je la lui rends. Chaleur moite, pouces qui caressent. Bon, ça fait du bien.
Dépanneuses. Taxi pour moi ? Il propose de me déposer. Biviers, chez moi. Dans le taxi, je saisis sa main. Tête sur épaule, lèvres humides sur son cou salé. Baiser maladroit, langues timides. ‘Chez toi.’ Il acquiesce, muet. Chemin silencieux, caresses chastement sur cuisses. Arrivée Crolles, maison vide. Porte claque. Bras. Baisers fiévreux.
Dos au mur, chemisier ouvert, soutif qui saute. Ses mains fortes sur mes seins menus, tétons durs comme cailloux. Jupe tombe, je fouille son froc. Sa queue… épaisse, brûlante, veinée. ‘Oh putain…’ Non, attends. Première autre que Gui. Il écarte ma culotte trempée, odeur musquée de mouille. Gland contre lèvres intimes, je guide. Il me pénètre d’un coup. ‘Aah !’ Mur froid dans dos, ses poussées profondes, claquements humides. Je m’accroche : ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il me soulève, fesses empoignées, me plaque à chaque va-et-vient. Odeur de sueur, grognements rauques. Je jouis en hurlant, spasmes violents, chatte qui serre. Il gicle en moi, sperme chaud qui gicle.
La montée de désir et nos ébats sauvages
Pleurs à lui, joie/honte. Moi, honteuse mais comblée. Sperme coule sur cuisses poisseuses. Chambre d’amis. Nus. Son corps solide, queue courbe raide. Moi timide, toison noire. Sur lit, il me monte doucement. ‘Regarde-moi.’ Sensations : chaque veine qui frotte, plénitude. Jambes autour, ‘Baise-moi tendrement.’ Ahanements, ‘Oui… viens…’ Orgasme long, silencieux.
Panique, pleurs. Il caresse dos. Je guide sa main : ‘Prends-moi par derrière.’ À quatre pattes, il s’enfonce. Claquements fesses, pinçons tétons. ‘Hurle pour moi !’ Je jouis, il inonde : ‘Je viens !’ Cris mêlés.
Deux heures : pipes baveuses, léchouilles anus salé, 69 sucré-salé. Taxi. Baisers adieu.
Chez moi, Gui là. ‘Salut mon amour.’ Voiture ? Hervé l’avait empruntée pour une meuf, crashée. Pas infidèle. Honte infinie. Mais sous douche, doigts entre cuisses, je revis ses coups. Lundi, café à Crolles ? Peut-être.