La Femme à la Fenêtre 3 – Ma Baise Folle en Copiant les Voisins
J’hésite encore un peu devant sa porte, le cœur qui cogne. Jean m’a invitée pour réviser ce partiel de maths, et j’ai dit oui. Bizarre, hein ? D’habitude, je l’évitais, ses regards trop insistants. Mais là, il s’est calmé depuis un mois, et ça m’intrigue. Je sonne. Il descend m’ouvrir, tout sourire, un peu rouge.
— Entre, Isabelle. T’es pile à l’heure.
L’arrivée chez Jean et les premières tensions
Son appart est nickel, odeur de propre et de pizza surgelée dans le frigo. Il fait chaud, il insiste pour que j’enlève mon pull. J’hésite, mais bon, il a raison. Sous mon chemisier blanc, je sens son regard. On s’installe au bureau, papiers partout. Son parfum à lui, mélange de savon et d’excitation contenue, me chatouille les narines.
On bosse dur. Sa cuisse frôle la mienne par accident. Non, pas accident. La fente de ma jupe s’ouvre, mon collant beige remonte haut sur la peau. Il pose la main sur mon genou pour m’expliquer un théorème. Je tressaille, mais je dis rien. Sa paume tremble, chaude, un peu moite. Zut, j’y arrive pas avec ce point X-1.
— Regarde, là, singularité…
— Ah ouais ! Merci. Ôte ta main, s’il te plaît.
Il rougit, retire. On continue. Une demi-heure après, je m’étire, poitrine qui pointe. J’ai soif.
— Orangina ?
— Oui, parfait.
Je le suis dans la chambre sans faire exprès. Ses jumelles sur la table, sous la fenêtre. Curieuse, je les prends, scrute le parc. En face, dans la maison d’en face, Geneviève et son mec. Ils s’embrassent. Oh…
Jean pose le verre, se colle derrière moi. Ses mains sur mes épaules, puis descendent. Je m’appuie contre lui, son corps dur contre mon dos. Odeur de sa peau, musquée déjà.
— Sois sage !
Mais je reste là, jumelles aux yeux. Geneviève se fait déshabiller, corsage ouvert. Jean défait mon premier bouton.
— Comme ça ?
Je dis rien, le cœur en vrac. Il continue, chemisier qui tombe. Ses doigts sur mon soutif blanc, satin doux. En face, soutif noir enlevé. Il dégrafe le mien, paumes sur mes seins. Mes tétons durcissent, picotent sous ses pouces. Gémissement étouffé.
Le spectacle des voisins nous emporte
— Il… il enlève sa jupe…
Jean s’agenouille, zip latéral. Ma jupe glisse, jambes gainées. Collant et culotte blanche exposés. Lui se déshabille vite, nu derrière moi. Son sexe raide frôle mes fesses. En face, culotte qui descend. Il tire sur mon collant, je fléchis les genoux, écartés. Air frais sur ma chatte humide, poils rasés qui luisent.
Je me cambre contre la table, ventre pressé, cul en l’air. Impudique, excitée à mort. L’idée d’être vue… Ses doigts dans mes lèvres, glissent, mouillés. Odeur de mon désir, âcre, qui monte. En face, il la prend debout, coups de reins visibles.
— Ils baisent, Jean…
— Oui…
Sa queue contre moi, trouve l’entrée. Glisse dedans, d’un coup. Aaah ! Plein, brûlant, veines qui puls ent. Je lâche les jumelles, agrippes la table. Bois qui claque, slap slap contre mes fesses. Mes jus coulent sur ses couilles.
— Oh… Jean… plus fort…
Il accélère, mains sur mes hanches. Sueur qui perle, sel sur ma peau. Geneviève gémit là-bas, je jouis la première, spasmes violents, chatte qui serre. Cris rauques. Lui continue, rythme bestial. Je pousse en arrière, cul qui ondule.
En face, fini. Jean me porte sur le lit, jambes écartées. Marque rouge sur mon ventre. Sa bite luit de moi.
— Encore ? J’en peux plus, j’ai trop envie…
Je l’attire, guide dedans. Lent, profond. Sensations folles, frottements intimes. Deuxième orgasme, ondes de la tête aux pieds. Il grogne, se vide, sperme chaud qui gicle.
Après, honte. Je me douche, eau tiède sur ma chatte sensible. Il mate, nu, bite molle qui pend. On mange une pizza, gênés. Il me ramène, baiser langoureux en voiture, langues qui dansent, goût d’Orangina.
— Reviens quand tu veux.
J’ai fui, mais j’ai kiffé. Orgasmes en rafale, voyeurisme dingue. Note parfaite au partiel. Mais c’était la première fois seulement…