La tête du bouc qui m’a fait jouir comme une folle

Les filles, écoutez ça, j’ai encore le cœur qui bat la chamade en vous le racontant. Moi, Sophie, 28 ans, veuve depuis deux ans, gérant mon domaine viticole en Kabylie en 1950. Seule avec mes vignes, mes gardes armés, et un manque qui me ronge. Mon capitaine d’amant est parti en manœuvres, un mois sans queue digne de ce nom. Et là, hier soir, la nuit tombe, on frappe à la porte.

Aïcha entrouvre, ‘Un homme avec une livraison pour vous, Madame.’ J’appelle, ‘Fais-le entrer.’ Et bam, il débarque dans mon salon, ce grand Kabyle, yeux jaunes en amande, pommettes saillantes, petite barbiche, un vrai faune. Odeur de hammam, savon et musc, qui me chatouille les narines. Il sourit, ‘J’ai ce que tu attends, la tête d’Achaoui.’ J’hallucine. J’avais promis sous la colère, après qu’il a brûlé ma vigne. Mais là, il sort le sac de jute, souillé de sang, entrouvre… une barbe grise, une masse… J’étouffe un cri, il me bâillonne, ‘Tais-toi, ou les gendarmes sauront.’

L’arrivée du chasseur au sarouel

Je tremble, ‘Emporte ça dehors !’ Il pose le sac dans un coin sombre, revient. Je sors des pièces d’or, ‘Pour une Mobylette, et tais-toi.’ Il rigole, ‘J’ai faim, sers-moi.’ Absurde, mais ok. Je le mène à table, navarin d’agneau réchauffé, odeur de viande épicée qui embaume. Je sers, debout comme une soumise, son regard qui me déshabille. Il boit mon vin, rouge corsé, ‘Un autre.’ Je trinque avec lui, verre contre verre, tintement clair. Sa peau hâlée luit sous la lampe, ses muscles roulent sous la djellaba.

Il se lève, ‘Montre-moi ta chambre.’ Je piaille, ‘T’es fou ? Va te faire foutre !’ Voix criarde, vulgaire, mais il me chope le bras, monte l’escalier, moi qui proteste, ‘Scooter ! Moto ! Voiture !’ Il souffle, ‘Même pas un camion.’ J’éclate de rire malgré moi. Dans la chambre, grand lit, odeur de lavande sur les draps. Il s’affale dans le fauteuil, ‘Troussé ta jupe.’ Je secoue la tête, non. Il claque des doigts, ‘Déshabille-toi ou je m’en charge. Tu as promis ce que je veux : te niquer.’ Mot cru en arabe, je rougis, mais défie, dénoué la ceinture. Jupe tombe, corsage suit. Slip coton blanc, soutif. Il écarte la braguette de son sarouel, sort une bite énorme, veinée, dressée. ‘Oh putain…’ je murmure, scandalisée mais mouillée.

La récompense : baisée comme une chienne

Je fuis vers le lit, il m’attrape les chevilles, à quatre pattes, tire ma culotte. Popotin rebondi, toison rousse qui pue le désir. Il pèse sur mes reins, ‘Cambré-toi.’ Et hop, il m’enfile d’un coup, sec, dur. Glapissement de moi, ‘Aaaah ! Doucement !’ Chair qui claque, bruit humide, odeur de sueur et de chatte en feu. Il martèle, profond, je couine, ‘Oui… plus fort…’ Mes seins ballottent, tétons durs comme cailloux. Il me retourne, sur le dos, caresse mes seins lourds, palpe ventre, cuisses moites. ‘T’es bonne, la veuve.’ Je noue les jambes autour de lui, ‘Longtemps… vas-y mollo.’ Mais non, coups de boutoir, lit qui grince, mes cris montent, ‘Oh merde, je vais…’

Il me retourne, main sur la croupe, ‘Maintenant par derrière.’ Je rue, ‘Non ! Pas ça !’ Mais il pousse, anal à sec, brûlure puis plaisir, geignements, ‘Hmmm… oui…’ Va-et-vient glissant, sperme chaud qui gicle. Je jouis en feulement, corps secoué. Il se retire, paf, je file à la salle de bain, eau fraîche sur la peau rougie, odeur de sexe partout.

Je reviens en nuisette rose, décolletée, ‘Une collation ? On remet ça ?’ Il rigole, claque mon cul, ‘Obligation tôt.’ Et il file. Ce matin, je regarde le sac : tête de bouc ! Le fumier m’a piégée avec un caprin. Et Youssouf passe, ‘Achaoui est dans la montagne.’ J’ai eu la tête du bouc… et sa queue en prime ! Les filles, j’en redemande déjà.

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