Ma revanche orgueilleuse chez l’ostéo : je l’ai sucé jusqu’à l’échec et mat !

Tout le monde me le dit depuis toujours : je suis une orgueilleuse finie. Et j’assume. J’aime avoir le dernier mot, gagner mes défis, surtout avec les mecs. Ça m’a bien servi, pro comme perso. Récemment, mal de dos, plus d’ostéo sous la main. On me parle d’un gars dans le 8e. Je prends RDV direct, sans imaginer la suite.

J’ouvre la porte du cabinet. Bam. Il est là, fin quarantaine, moitié Français moitié Chinois, peau dorée comme un Thaï, svelte, cheveux courts, traits fins. Une beauté divine. Aura zen qui me colle un coup au cœur. Odeur d’encens léger dans l’air, doux, musqué. Il sourit, voix suave : « Bonjour, installez-vous. » Je suis en soutif et culotte fine, allongée sur sa table. Ses mains sur moi, sèches mais sensuelles, gestes précis. Je fonds. Il se colle pour une manip, son visage à 30 cm du mien. Son souffle chaud, odeur de peau propre. Je craque. Je me jette sur sa bouche, lèvres avides.

Le coup de foudre pour mon ostéo thaï

Mais il recule net. « Voyons ! » Sa voix douce, un peu scandalisée, mais ferme. Choc. Moi, refusée ? Première depuis des lustres. Je bredouille : « Pardon… j’ai… perdu la tête. Désolée. » Je joue la honteuse, tête basse, joues roses. Intérieurement, je jubile déjà d’un plan B. Séance finie dans la gêne. Il sourit : « Ce n’est rien, à la prochaine. »

Séances suivantes, je suis la patiente modèle. Empruntée, sage. On papote : lui en Bretagne, Quiberon, comme moi. Mon frère et son école de voile. Macrobiotique. Lien sympa. Mais ses mains… Putain, quand il me manipule, bouffées de chaleur. Allongée sur ventre, je sens son regard sur mon cul rebondi. Une fois, à quatre pattes. « Cambrer un peu, s’il vous plaît. » Sa main ferme sur mes reins. Chair de poule. J’imagine : « Prends-moi, descends ma culotte, enfonce-toi. » Odeur de son savon, subtil. Mais nada, pro jusqu’au bout.

Autre manip : sur le dos, sa bite à 10 cm de mon visage. Pantalon chic, je mate en coin. Il bande ? Mystère. Son encens me fait fantasmer son goût salé. Nuits après, je me doigte en pensant à lui. Scénarios pornos : je le baise sur la table.

La pipe magistrale qui le met à terre

Dernière séance. Finie la manip. Face à face. Je dis calmement : « Je veux vous faire un cadeau. » Silence. Je le fixe, tendre. Puis, lentement, je m’agenouille. Ses yeux vacillent. Il flanche. « Vous… êtes sûre ? » murmure-t-il. Je hoche la tête, sourire complice.

Je masse sa bosse à travers le tissu. Dure déjà, chaude. Je frotte ma joue dessus, velours sous ma peau. « T’es si beau… » Je dézippe, sors sa queue. Parfaite, veinée, gland rose. Odeur musquée, légère sueur. Je l’engloutis, langue autour. Il gémit : « Oh… » Respire fort, saccadé. Je suce profond, bruits de gorge glouglou, bave qui coule. Je tache son pantalon chic. « T’aimes ça, hein ? Après m’avoir repoussée… » Je lèche ses couilles, poilues, salées. Langue sur périnée, il tremble.

Je le branle-salive, regard rivé au sien. Soumission et revanche. Il s’arc-boute : « Je… vais… » Je tiens son gland sur ma langue. Jets chauds, épais, goût amer-salé. J’en avale la moitié, le reste gicle sur mes joues, menton. Porno total. Je montre sur ma langue, avale bruyamment. Il halète, froc aux genoux, hagard.

Je ramasse le sperme sur mon visage, le suce du doigt. « Mmm… délicieux. » Smack sur ses lèvres : « Salut, toi ! » Poke sur le nez. Je me lève, repars reine. Sans un regard en arrière. Orgueil intact, désir assouvi. Étrange victoire, mais la mienne.

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