Ma confession torride avec un moine défroqué dans son antre
J’arrive dans ce monastère perdu au milieu des pins, l’air chargé de résine chaude et de lavande. Moi, 28 ans, médiéviste, fouillant les archives poussiéreuses. Frère Pacôme me surveille, ses yeux noirs comme les sous-sols. Mais c’est frère Matthieu qui m’accroche. Quarante ans, yeux bleus perçants, sourire espiègle sous sa coule blanche. Il sent la menthe sauvage, rit fort, un ange un peu usé.
On partage des cafés en soirée, la cour feutrée, cigales en fond. ‘Votre café est prêt’, dit-il, sa voix chantante. ‘Prenez-en un avec moi ?’ Il hésite, sourit, s’assoit. ‘Le café du soir, mon seul vice.’ Sa peau brille sous le soleil couchant, sueur salée. Je tire sur ma clope, il inhale l’odeur, nostalgique. ‘Ça me rappelle ma jeunesse.’ Mon cœur cogne.
L’attirance irrésistible au cœur de l’abbaye
Le lendemain, on part relevés sur les ruines. Jeep brinquebalante, vent dans ses cheveux paille. ‘À droite, à gauche.’ Je allume ma cigarette, il tend l’allume-cigare, nos doigts frôlent, électricité. Bouffée vers lui, il fixe mes lèvres. Chaud, cigales hurlantes. On mesure, je corrige sa posture sur la règle, ‘Tenez droit.’ Il rit, ‘J’ai perdu deux cm ici !’ Sueur coule sur son front, migraine pointe.
Pause sous le pin. Je tends ma gourde, il boit au goulot, nos salives se mêlent. ‘On enfreint la clôture ?’ ‘Les lois de la nature l’emportent.’ Ses yeux azur pétillent, auréole solaire.
Soirée, café partagé. Il tire sur ma clope, paupières closes, ‘J’en rêve depuis 20 ans.’ Aveux : passé trouble, ‘Jean-Baptiste de mon état.’ Tension monte. Nuit, rêves fiévreux : son corps contre le mien, Cantique des Cantiques résonne.
L’explosion du désir : de la chambre monastique à l’orgasme libérateur
Jour J, il a migraine. Je toque, café et menthe poivrée. Chambre sombre, volets clos. ‘Merci… comme ma grand-mère.’ Mes mains sur ses tempes, huile fraîche, odeur entêtante. Il ferme les yeux, respire fort. Visage proche, souffles mêlés. ‘Les lois de la nature…’ Sa bouche fond sur la mienne. Langue chaude, salée, mains sur ma taille. Bureau contre mon dos, désir explose. Goût de menthe, sueur, savon. Frappe à la porte : Pacôme et son infusion au gattilier ! ‘Poivre des moines, pour tuer le désir.’ Il sait, furieux. ‘C’est moi, entier, qui te veux !’
Je pars, honteuse, culpabilisée. Il me suit : ‘J’ai joui en pensant à toi, après des années molles.’ ‘T’es un moine !’ Épilogue : octobre, je suis chez moi. Sonnette. Lui, civil, blouson neuf. ‘J’ai quitté l’abbaye.’ Thé, clopes dans la cour, vent froid. ‘Raconte ?’ ‘Pas toi la cause, mais le déclic.’
Poignet saisi, baiser vorace. Gémissement, bassin pressé. Dans le salon, pull jeté, seins nus, tétons durs. Ma langue sur son cou, elle défait mon jean. Queue dressée, elle descend, bouche chaude engloutit mon gland. ‘Aah…’ Langue sur frein, succion humide, bruits de gorge. Je gémis, la retiens.
Sur elle, doigts dans sa chatte trempée, odeur musquée, jus coule. Cuisses écartées, je lèche, goût salé-doux, klitoris gonflé. ‘Prends-moi !’ Pénétration profonde, plénitude chaude, serrée. Va-et-vient rapide, peaux claquent, sueur perle. Elle chevauche, s’empale, cris rauques, seins ballottent. Orgasme la secoue, spasmes, hurlements. J’accélère, éjacule en grognant, décharge brûlante. Étreinte, cœurs battants, marques sur peau. ‘La marque de l’ange ?’ On rit, libres.