Ma folle nuit avec un mec à la bite de 30 cm : moulage et extase anale
Euh… je sais pas par où commencer. J’ai 28 ans, infirmière à Clermont, et j’adore les sensations fortes. Hier soir, ou presque, ce patient… Patrick. Il entre, tout timide, grand gaillard mal dégrossi. Je le vois hésiter à la porte. Brune, un peu ronde, moi je porte ma blouse un peu ouverte, exprès.
« Avance, je vais pas te manger. C’est quoi ton nom ? »
La visite médicale qui dérape
« Patrick Hernandez. »
Il rit jaune quand je fais le lien avec le chanteur. Mais bon, on passe aux choses sérieuses. « Déshabille-toi, slip only. » Il rougit, traîne les pieds derrière le paravent. Odeur de sueur masculine, un peu âcre, qui m’excite déjà. Il sort, en slip ample, chaussettes ridicules. Et là… sur la balance, penchée près de lui, je zieute. Sa bosse. Immense. Il bande, le tissu tend, claque contre son ventre. Silence. Mon cœur bat fort.
« T’as une copine ? »
« Non… »
Je tends la main. « Je peux toucher ? Pour… vérifier. » Sa queue jaillit, énorme, veinée, gland violet luisant. Chaude, lourde dans mes paumes. J’essaie d’en faire le tour, doigts qui se touchent à peine. Je décalotte, lentement, odeur musquée qui monte. Son prépuce glisse, pop, le champignon énorme. Je souffle dessus, tiède, il tressaille. Bruits de succion quand j’approche les lèvres, mais toc-toc à la porte. Merde, la stagiaire rouquine. « Amusez-vous bien ! » elle ricane.
« Chez moi, demain 21h ? » Il accepte, excité. Je lui glisse un mot : Ta queue est géniale, je veux la combler…
Le soir, il sonne. Robe sexy, encens qui embaume vanille et musc. Je m’allonge, relève la jupe : rasée, bande fine, chatte luisante d’excitation. Odeur de ma mouille, forte. Il bande direct, libère la bête. Mais d’abord, conditions. « Faut un moulage, t’es trop gros. » Tube silicone, crème mentholée. Je lui pompe le gland, langue qui tournoie sur le méat salé, goût pré-sperme. Mains qui glissent, chaleur qui monte, camphre qui picote.
Chez moi : doigts, douche et moulage hot
« Je vais jouir… »
« Pas encore ! » Cockring serré, base qui pulse violette. Tube froid sur sa queue chaude, gel qui moule chaque veine. Parfait.
Douche : eau glacée qui gicle, claques sur ses fesses, bruit mouillé. Je l’embrasse, langues qui dansent, goût de dentifrice et désir. « Lave-moi ! » Il savonne mes seins lourds, tétons durs comme cailloux, sensation électrique. Puis ma chatte, doigts qui fouillent, glissent dans ma chaleur humide, odeur de savon et cyprine. Je jouis, squirting clair qui gicle sur son torse, cri rauque : « Ouiii ! »
À quatre pattes, « Joue avec mon cul. » Ses doigts lubrifiés entrent, un, deux, trois… large, chaud, je mouille du fion, mucus gluant. Je me doigte la chatte, paroi fine qui vibre. Orgasme fou, jet puissant encore.
Pour lui : branlette à deux mains, bouche qui aspire le bout, succions baveuses. « Jouis sur mon cul ! » Je cambre, anus qui cligne, rose, palpitant. Il frotte son gland dessus, pousse… un peu dedans, serré mais souple. Téléphone sonne, stop.
« Attends-moi au lit. » Mais coup de fil long, il dort. Mot : Hâte de m’entraîner sur ton moulage… PS : Tire la porte.
Ce matin, ma réplique de sa queue arrive au sex-shop. J’ai son fantasme en silicone, mais regrette le vrai. Odeur de lui encore sur moi. Faut qu’on se revoie…