Confidences coquines : ma première fois torride avec Gaspard après MSN
Salut, moi c’est Fanny, 27 ans maintenant, et j’ai encore des frissons rien qu’en y repensant. C’était il y a quelques années, juste après la colonie de vacances près de Limoges. J’avais 17 ans, lui Gaspard, presque 18. Dans le train de Paris, je m’assois en face de lui pour retrouver mon petit frère. Ses yeux… putain, non, attends, son sourire timide m’a tout de suite accroché. Brune aux yeux marron, moi, avec mon air joyeux, et lui, ce bourge propre sur lui. On a à peine parlé pendant le séjour, mais à la fin, on échange nos adresses MSN.
Les mois passent, on chatte tous les soirs après les cours. D’abord banal, puis… intime. ‘T’imagines si on se revoyait ?’, qu’il me dit un soir. Moi : ‘J’y pense tout le temps, Gaspard.’ On est tous les deux vierges, on se raconte nos envies. ‘J’aime quand c’est poilu, sauvage’, je lui avoue. Lui m’envoie des photos de sa bite dure, moi en maillot, les seins qui pointent. Et les SMS nocturnes : ‘Je me touche en pensant à toi.’ ‘Moi aussi, frotte-toi plus fort.’ On jouit ensemble au téléphone, haletants.
La rencontre en colonie et nos nuits sur MSN
Un jour de novembre, je suis à Paris avec ma mère et mon frère. ‘Viens me voir’, il insiste. RDV au Trocadéro, 10h. J’arrive en retard d’une heure, gelée, mais excitée. ‘Salut Gaspard !’ Ma mère nous voit, nous sermonne : ‘Soyez sages hein.’ Puis elle nous lâche. ‘Chez toi direct’, je lui glisse dans le métro. Nos mains se frôlent, chaudes, moites. 45 minutes de tension, regards qui baisent déjà.
Sa chambre d’étudiant, minuscule. On lance ‘Garden State’ sur le lit. Deux secondes, et bam, nos lèvres se collent. ‘Oh Fanny…’, sa voix tremble. Ma langue danse avec la sienne, douce, humide. Ses mains sur mes seins, fermes sous le soutif. Je passe sous son polo, son torse lisse, chaud. ‘Enlève ton jean’, il murmure. Je me lève, il tire dessus, révèle mon string rouge. Ses doigts sur mes cuisses, tièdes, doux. ‘Ton haut aussi.’ Il le vire, puis mon soutif. Mes seins libres, tétons roses durs comme des cailloux.
Je le déshabille, son boxer tendu. On s’embrasse à en perdre haleine, odeurs de peau jeune, sueur légère. ‘Admire-moi’, je dis en m’allongeant, cuisses écartées. Ma chatte poilue, fourrure brune dense, mouillée à bloc. L’odeur monte, forte, musquée, animale. ‘Putain c’est… enivrant’, il souffle, son gland tressaute. Il enlève mon string d’un coup, renifle presque. Nus, on se mate, désir pur.
Le jour J : caresses, odeurs et plaisir fou dans sa chambre
Je grimpe sur lui, baisers dans le cou, torse. ‘À mon tour.’ Je descends, main sur sa bite raide, veines gonflées. ‘Préviens-moi avant de jouir, ok ?’ À genoux entre ses jambes, je lèche son gland, goût salé, pré-cum. Bouche autour, chaud, velouté. Va-et-vient lents, langue qui tournoie. Il gémit : ‘Fanny… c’est trop bon.’ Slurp, slurp, sa bite pulse, sa main dans mes cheveux. Son cul ferme sous mes yeux, seins qui ballottent.
Mais crampes à la mâchoire, merde. ‘Aïe, désolée…’ On rit gênés, on se câline. Sa bite encore dure contre moi, humide de ma salive. ‘T’es incroyable’, il dit. Moi je fonds encore de mon orgasme précédent. Attends, je zappe.
Avant, il m’avait doigter. Allongée, jambes ouvertes, il caresse ma touffe. ‘T’es trempée.’ Doigts sur lèvres gonflées, cyprine gluante. Sur mon clito, cercles doux. ‘Oui, comme ça…’ Je gémis, corps qui ondule. Odeur plus forte, chatte qui palpite. Il glisse un doigt, chaud, étroit. Puis deux, va-et-vient lents. ‘Gaspard !’ Halètements, seins contre lui, tétons qui frottent. Rythme qui monte, vagin qui serre. Spasmes violents, je hurle doucement, jus qui coule sur sa main.
Après, câlin, baisers salés de ma mouille. ‘T’es parfaite.’ Mais l’heure tourne. On s’habille à regrets, dernier baiser vorace. ‘On se revoit ?’ Dans le métro, je pense à sa bite non jouie. Lui, il m’a déflorale les sens. Depuis, j’ai un mec, mais Gaspard reste mon fantasme suceur. Odeur de chatte poilue, première fellation avortée… Inoubliable.