Ma nuit de folie à trois avec mon correcteur sexy et ma pote Hedia

J’arrive chez Jérôme direct de l’aéroport, valise à la main, encore imprégnée de l’odeur salée de Venise. J’ai son digicode, je pousse la porte sans frapper. Et là, dans la chambre, je les vois : Hedia toute nue, enroulée autour de lui comme une liane. Jérôme, torse nu, la queue raide qui disparaît en elle. L’air sent le sexe, ce mélange musqué de sueur et de désir. Hedia gémit doucement, ses hanches ondulent, ses seins petits et fermes rebondissent légèrement.

— Salut les amoureux ! Mais qui voilà ? Ciel, mon amant ! Ciel, ma maîtresse ! Vous avez bien baisé, tous les deux ?

La surprise en rentrant de Venise

Hedia sursaute, rougit un peu, mais Jérôme sourit, essoufflé. Je balance mon string noir trouvé par terre sur le lit. L’atmosphère est électrique, chaude, humide. Je sens ma culotte qui colle déjà entre mes cuisses.

— Arrête ton cirque, Juliette, grogne Hedia en se redressant.

Je m’assois au bord du lit, je caresse la cuisse de Jérôme. Sa peau est chaude, un peu poisseuse. Hedia me fixe, jalouse mais excitée, ses tétons durcis comme des perles.

— Avoue-le, c’était bon ? J’ai couché avec vous deux, je sais que c’est le feu.

Ils se regardent, puis éclatent de rire. Je me déshabille vite, ma jupe tombe, mon chemisier suit. Nue, je grimpe sur le lit. L’odeur de leur baise récente m’enivre, un parfum âcre de chatte mouillée et de sperme frais.

On commence par s’embrasser, tous les trois. Langue de Hedia dans ma bouche, goût sucré de sa salive mêlé à celle de Jérôme, plus salée. Ses mains puissantes sur nos seins, il pince doucement mes mamelons, je gémis. Hedia mordille mon cou, ses dents fines me griffent la peau.

— Jérôme, tu bandes encore dur ? dis-je en empoignant sa bite, épaisse, veinée, encore luisante de Hedia.

— Pour vous deux, toujours, murmure-t-il, la voix rauque.

Le plaisir à trois qui change tout

Je la suce d’abord, lentement, aspirant le gland gonflé. Goût salé, un peu amer, parfait. Hedia s’allonge, écarte les jambes. Sa chatte rasée brille, lèvres gonflées, rose foncé. Je plonge la langue dedans, léchant son clito dur. Elle halète, agrippe mes cheveux.

— Oh putain… Juliette… plus fort…

Jérôme nous mate, se branle doucement. Puis il me prend par derrière, à quatre pattes. Sa queue s’enfonce d’un coup, me remplit. Je crie dans la chatte de Hedia, qui se cambre. Le bruit de peau contre peau, clac clac, humide. Odeur de sueur qui monte, nos corps luisants.

— Baise-la bien, Jérôme ! hurle Hedia en se frottant contre ma bouche.

Il accélère, ses couilles claquent contre mon cul. Je sens chaque veine qui frotte mes parois, la pression qui monte. Hedia jouit la première, un cri aigu, son jus coule sur mon menton, goût acide et doux.

— Ouiii ! J’explose !

Je la rejoins, mon orgasme me secoue, chatte qui serre sa bite. Jérôme grogne, se retire, gicle sur nos ventres. Chaud, épais, ça coule partout. On s’effondre, essoufflées, collantes. Rires nerveux, baisers tendres.

— Wow… c’était dingue, dis-je, encore tremblante.

Depuis, on recommence souvent. Jérôme a tout lâché au journal pour nous. On vit libre, sans promesses, juste du plaisir pur. Âge ? Pff, sa queue bande comme un jeune, et son expérience… miam. Si vous saviez les sensations, les odeurs de nos nuits… Je bande déjà rien qu’à y repenser.

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