Ma route coquine sans ligne droite : l’auto-stoppeuse et ses nuits torrides

J’étais là, sur la route des crêtes, jupe à fleurs qui claquait au vent, pouce levé sans y croire. Froid d’avril, sac délavé à mes pieds. Lui, Mathieu, s’est arrêté net. ‘Monte’, qu’il a dit, voix calme. Odeur de tabac froid dans sa caisse. J’ai claqué la portière, regard perdu. Patchouli bon marché sur ma peau, mélangé à sa voiture qui puait l’ancienneté.

‘Vous allez où ?’, il demande. ‘Là-haut, vers la hauteur.’ Silence. On roule, vent qui siffle. Il me mate discrètement, mes cuisses sous la jupe. J’aime ça, ce désir muet. Des trajets répétés, mensonges partagés. Moi, j’invente une maison introuvable, lui des voyages imaginaires. On rit sous cape.

La rencontre sur la route des crêtes

Un soir, ‘Viens chez moi, dormir, pas plus.’ Chez lui, salle de bain verrouillée des heures. Il frappe : ‘Ça va ?’ ‘Oui…’ grogné-je. Matin, je sors décoiffée. ‘Merci, besoin d’un endroit vide.’ Il sourit, yeux doux. Bientôt, je squatte. Seins nus dans sa baraque, pieds sales sur ses draps. Frigo vide, tartines grignotées. ‘T’as rien à bouffer !’ je râle en riant.

Les copines débarquent. Fête chez moi, puis invasion chez lui. Joints, musique psyché, rires. Odeur de beuh épaisse, pieds crades sur sa table. Il craque en cuisine : ‘C’est chez moi, bordel ! J’en peux plus !’ Voix rauque, veines gonflées. Je balaye des miettes : ‘Tu veux qu’on baise pour te calmer ?’ Silence. Il fixe, choqué. ‘Non.’ Mais ses yeux disent oui.

Je frappe à la salle de bain : ‘Ouvre… Je t’aime beaucoup.’ Porte s’entrouvre, peignoir trempé. Je me colle, tête sur sa poitrine. On va en chambre, loquet tourné. ‘Recommençons à zéro.’ Assise près de lui, son odeur de savon frais. Mains hésitantes sur son torse poilu. Il caresse ma nuque, descend sur mes seins lourds. Nichons durs sous ses paumes rugueuses. ‘T’es belle’, murmure-t-il. Je gémis, déjà mouillée.

Nos ébats fous et l’amour qui guérit

Je le pousse sur le lit, grimpe à califourchon. Sa bite raide jaillit, veineuse, tête gonflée. Odeur musquée de son sexe. Je la prends en bouche, suce lentement, langue qui tournoie. ‘Hmmm… Solène…’ grogne-t-il, mains dans mes cheveux emmêlés. Salive qui coule, bruits de succion obscènes. Puis je m’empale, chatte trempée qui l’engloutit. ‘Oh putain… T’es serrée’, halète-t-il. Je chevauche fort, claquements de peau, sueur qui perle. Seins qui ballotent, tétons pincés par ses doigts.

On inverse, missionnaire brutal. Jambes écartées, il me pilonne, couilles qui tapent mon cul. ‘Plus fort !’ je crie, ongles dans son dos. Odeur de sueur, de chatte en chaleur. Il suce mes nichons, mordille, je jouis en premier, spasmes violents, jus qui gicle. ‘Ouiii !’ hurlement étouffé. Il accélère, grogne, éjacule profond, sperme chaud qui remplit. On halète, corps collants.

Après, tendresse. Caresse son dos, embrasse son ventre mou. ‘J’irai chez le doc.’ Promesse murmurée. Maladie, tumeur, hôpitaux. Mais on baise souvent, fiévreux. Contre le mur, levée comme une plume, bite en moi qui frotte le point G. ‘T’es mon orage’, dit-il en me défonçant. Ou cuillère, lent, sa main sur mon clito glissant. Goût salé de sa sueur sur mes lèvres.

Maintenant, on vit ça. Tendres, fous. Elle rétrécit, je revis. Seins nus toujours, sa queue dure au réveil. ‘Baise-moi avant le traitement.’ On rit, on jouit. Route sinueuse, mais sa bite en moi, c’est droit au plaisir.

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