Ma nuit glacée de plaisir avec le technicien du Club Med en pleine canicule
Il fait une chaleur à crever ici, au Club Med. 43 degrés à l’ombre, la piscine vide comme mon humeur. Je suis Chloé, 27 ans, surveillante de baignade. Maillot rose fluo collé à la peau, sifflet entre les seins, je surveille… rien. Les corps suent, les libidos dorment. Personne ne plonge, personne ne flirte. Même les mouettes ont l’air dégoûtées.
Et puis, midi pile, il débarque. Julien. Silhouette sombre, lunettes teintées, sac à dos. Il avance sans transpirer, peau mate impeccable, odeur de propre et de menthe fraîche. Mon ventre se contracte direct. Un frisson malgré la fournaise. Il me fixe, sourit.
La chaleur infernale et l’arrivée de l’homme parfait
« Bonjour, la surveillante ? »
« Ouais, gardienne d’un désert. Toi, t’es qui ? »
« Maintenance technique. Julien. »
Sa voix grave, calme, me chatouille les cuisses. Pas une goutte de sueur. Magique.
Le soir, au bar, je craque.
« Ton secret ? T’es pas humain. »
Il rit doucement. « Climatisation interne. Prototype. Je reste à 33 degrés pile. »
Je ris aussi, mais je bande déjà l’intérieur. Bullshit ou pas, j’ai envie de tester.
« Montre-moi le local technique. »
Il acquiesce. On descend. Air lourd, chlore piquant, néons qui buzzent. Moins chaud. Soulagement. Il bidouille des tuyaux, je m’assois sur une caisse. Mes cuisses décollent enfin.
« Aide-moi ? »
« Reste là. C’est déjà bien. »
Son bras frôle le mien. Fraîcheur électrique. Odeur de sa peau : savon, sel marin. Mon cœur cogne.
« Ton secret pour de vrai ? »
« Approche. »
Du massage des pieds à l’orgasme inoubliable
Je m’avance. Il prend mon pied nu. Tong posée à côté. Ses mains fraîches enveloppent ma voûte. Pouces qui pressent, glissent. Picotements remontent mes jambes. Je soupire. « Hmmm… »
« Jolis pieds. » Sa langue effleure l’orteil. Chaud-froid divin. Goût salé de ma peau, mêlé à sa salive tiède. Je gémis. Vraiment.
« Continue… »
Il suce doucement, mordille. Mes orteils dans sa bouche, langue qui tournoie. Mon clito pulse sans qu’il touche. Odeur de mon excitation monte, musquée, dans l’air confiné. Bruits : succions humides, mon souffle saccadé.
Il remonte. Baisers sur chevilles, mollets. Je tire son short. Sa queue dure, fraîche au toucher, veines gonflées. Je la caresse. Veloutée, prépuce qui glisse.
« À mon tour. »
Je le pousse au sol. Carrelage froid sous mes genoux. Je l’engloutis. Goût neutre, propre, pas d’arrière-goût. Il grogne. « Putain, Chloé… » Ses mains dans mes cheveux, tirent doucement.
Minuit, sa chambre 14. Clim à fond, jazz doux. Champagne glacé. Je lâche ma robe. Tanga trempé.
« Tes pieds d’abord. »
Sur le lit, il masse, lèche. Je m’ouvre. Il descend. Bouche sur mon sexe. Langue plate qui lape ma fente. Odeur intime, goût acide-sucré de mon jus. Il aspire mon clito, doigts en moi, courbés. Sensations : froid de sa peau contre ma chaleur interne. Je jouis fort. « Ah ! Oui ! » Corps cambré, spasmes, jus qui coule sur son menton.
Il me retourne. Levrette. Sa queue glisse dedans, lente. Pleine. Frottements précis, claques légères sur mes fesses. Odeur de sexe, sueur légère malgré la clim. Bruits : peau contre peau, mes gémissements rauques, son souffle chaud dans mon cou.
« Plus fort… »
Il accélère. Balle après balle. Je rejouis, cri étouffé dans l’oreiller. Il se retire, éjacule sur mes pieds. Chaud, collant, coule entre mes orteils.
On s’effondre. Rires essoufflés.
« T’es mon oasis. »
Le matin, il est parti. Eau fraîche au chevet. Souvenirs : fraîcheur, extase. La canicule continue, mais moi, je suis rallumée. Pieds sensibles, ventre repu. La libido, c’est pas la chaleur. C’est lui.