Ma confidence brûlante : J’ai chopé un voleur de pornos et je l’ai baisé dans l’arrière-boutique
Il tirait comme un dingue sur la porte verrouillée, son sac à dos pendant mollement sur l’épaule. L’odeur de tabac froid et de vieux journaux imprégnait l’air du tabac-presse. J’étais derrière le comptoir, le combiné du téléphone en main, prête à appeler les flics. Ce gamin, quoi, 18 ans max, faisait son petit manège depuis des semaines. Cette fois, j’en avais marre. J’ai attendu le bon moment, juste avant la fermeture à 19h.
— N’appelez pas la police, s’il vous plaît !
Le piège se referme sur le petit voleur
Sa voix tremblait, les joues rouges comme des tomates. Il puait la sueur nerveuse, mélange âcre de ado stressé et d’excitation refoulée. Je l’ai fixé, dure, sans sourire. Mon cœur battait fort, pas de peur, non, d’un truc plus primal. J’adore dominer, sentir le pouvoir entre mes cuisses.
— Je crains que ce soit ce que je doive faire.
J’ai fait le tour du comptoir lentement, mes seins lourds tendant mon pull rose délavé. Il recula, dos au rayonnage de clopes. Je voyais la bosse dans son jean, évidente. Petit pervers.
— Ça va être dur avec tes parents, hein ? Et tes potes qui sauront que tu voles des pornos…
Il bafouilla, yeux baissés. Je me suis approchée, ma main a attrapé la sienne, la plaquant sur ma poitrine. Chaude, moelleuse sous le tissu. Il a sursauté, mais ses doigts ont serré instinctivement.
— Laisse-toi faire. Je sais comment te guérir de tes envies de revues.
Son souffle s’est accéléré, haletant. Odeur de sa peau jeune, propre, contrastant avec la boutique crade. J’ai défait son jean d’un geste sec. Sa queue a jailli, dure, veinée, tête violacée luisante de pré-cum. Mmm, pas mal pour un puceau.
— Voyons ça de plus près…
Je l’ai poussé contre les étagères, magazines tombant en pluie douce. Revues de cul éparpillées à nos pieds. J’ai enlevé mon pull, soutif qui saute. Mes nichons dégringolent, lourds, tétons durs comme cailloux. Il y a plongé la tête, langue baveuse sur mes mamelons. Sensation électrique, picotements qui descendent jusqu’à ma chatte trempée.
— Vas-y, bouffe-les-moi ! Oui, comme ça, mordille…
Ma punition sensuelle et inoubliable
Je gémissais, voix rauque. Sa queue cognait mon ventre rond, pré-cum gluant sur ma peau. Odeur musquée de nos sexes excités. Je l’ai traîné dans l’arrière-boutique, porte claquant derrière nous. Sol froid, cartons empilés. Je l’ai jeté par terre, viré ma jupe et culotte. Ma fente dégoulinante, lèvres gonflées.
Je me suis empalée sur lui d’un coup. Aah ! Plein, raide, me remplissant. Il était écrasé sous mon poids – 75 kg bien placés – mais ses hanches montaient déjà. Je chevauchais lentement d’abord, jus coulant sur ses couilles. Bruits humides, clacs-clacs de nos peaux.
— Putain, t’es serrée… gémit-il.
J’ai accéléré, seins ballottant, claquant son torse. Sueur partout, goût salé quand je lèche son cou. Il tenait bon, endurant. J’ai joui la première, spasme violent, cri étouffé, chatte qui convulse autour de lui.
— Mon Dieu, t’as pas joui ? Plutôt résistant, puceau !
Il rigola nerveux. Je me suis mise à genoux, nichons autour de sa queue. Chaud, glissant de nos sécrétions. Je les presse, monte-descend. Son gland émerge, violacé, je tire la langue pour lécher. Goût salé-amer, divin.
— Oh Béa… c’est trop bon…
Il s’est cambré, râles animaux. Jets chauds sur mes seins, mon visage. Épais, blancs, coulant sur mes lèvres. J’ai léché, sourire carnassier.
Plus tard, rhabillés, porte déverrouillée.
— Je m’appelle Béatrice. Si tu rechutes, reviens. Le traitement continue…
Il est parti, bandant encore. Moi ? Trempée, prête pour la suite. À 28 ans, j’adore ces sensations fortes. Qui sait, peut-être ce soir ?