Confession brûlante : ma baise torride avec le pédopsychiatre de mon cours

C’était il y a trois jours, un après-midi d’automne frisquet. J’étais en amphi, à gribouiller sur ma feuille au lieu de noter. Moi, Louise, 27 ans, en master pour être prof des écoles. Des fois, je me demande ce que je fous là. Vie bien tracée, routine… Mais ce jour-là, mon intervenant m’a scotchée. Quarante piges, pédopsychiatre, veste froissée, lunettes fines, voix grave qui porte sans micro. Ses yeux balaient la salle, s’arrêtent sur moi. Deux secondes. Bam. Chaleur dans le ventre. J’ai rougi, taches de rousseur en feu sur mes joues.

Le cours finit, je file vers le bus, écouteurs in. Une main sur mon épaule. Je pivote : lui. Odeur boisée, légère, qui me chatouille les narines.

Le regard qui allume tout au cours

— Mademoiselle ? Vous étiez en gestion de classe, hein ?

— Oui, oui ! J’acquiesce, sourire niais. On monte ensemble. Épaules qui se frôlent, cuisses collées sur le siège plastique froid. Sa chaleur traverse le jean.

— Alors, tes impressions ? Sa voix basse, presque un murmure.

— Euh… passionnant. Sur l’enfant, tout ça… Mais je bafouille. Mes neurones en vrac, terminaisons en ébullition.

Le bus brinquebale, on rit d’une blague nulle. Arrêt centre-ville. Il propose un thé. J’accepte, jambes molles.

Dans le bistrot cosy, thés fumants, vapeur sucrée à la menthe. Silence lourd. Il prend ma main. Doigts chauds sur ma paume, remontent mon avant-bras. Picotements.

— T’es belle, Louise. Tes yeux verts…

Je rougis. Courage fou : « Chez moi, c’est à deux rues. »

Dehors, pluie fine. Il m’embrasse direct. Lèvres chaudes, langue invasive, goût thé-menthe. Ses mains sur ma nuque mouillée, dos cambré. Ma main sur sa cuisse dure. On titube jusqu’à l’immeuble, rires essoufflés.

Porte claquée. Il plaque mon manteau au sol, déboutonne ma chemise d’un geste fébrile. Boutons qui pètent presque. Soutif dentelle noire, seins lourds, tétons qui pointent. Il grogne.

— Putain, t’es parfaite…

Non, pas putain au début, mais là c’est lui. Sa bouche sur mon cou, morsures légères, langue sur taches de rousseur. Odeur de sa peau, musc et pluie. Il libère un sein, suce le téton. Aspire fort, tire dessus. Je gémis, ‘Ahh…’, jambes tremblantes. Sensible, là, tellement.

Explosion de plaisir chez moi

Chemise vire, soutif suit. Nu torse contre torse, frottements électriques. Je défais sa ceinture, jean qui tombe. Boxer tendu, bosse énorme. Je frotte, sens sa dureté pulser. Humidité entre mes cuisses.

— À toi, maintenant.

Il m’allonge sur le canap’, écarté les jambes. Culotte trempée. Il renifle, sourit.

— T’es prête, hein ?

Doigts sur mon clito, cercles lents. Cyprine qui coule. Puis sa queue, gonflée, veineuse. Gland pruneux, prépuce qui glisse. Il tease : frotte sur mes lèvres, entre un peu, ressort. ‘S’il te plaît…’, je supplie. Il rit, malicieux, pénètre d’un coup. Plein, chaud, qui remplit. Odeur de sexe, sueur.

Il baise fort, coups de reins profonds. ‘Clac-clac’ de peaux. Je pince mes tétons, ondes folles. Mord mon cou, souffle rauque. ‘T’aimes ça ?’

— Oui ! Plus fort !

Sa main sur mon clito, frotte vite. Orgasme monte, boule de feu. Je crie, corps arc-bouté, spasmes. Vague immense, vulve qui palpite autour de lui.

Il se retire, dur toujours. Je le chevauche, suce sa queue. Goût de moi, salé-sucré. Bouche pleine, langue sur gland, couilles dans la main. Il grogne, ‘Vas-y, continue…’

Il jouit, jets chauds sur mes seins. J’étale, glissant, tétons durs.

On s’enlace, cœurs battants. Odeur mélange sueur-pluie-sexe.

— Douche ?

— Ouais… Mais recommence bientôt ? Il rit. Moi aussi. Vie pas si tracée, finalement.

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