Ma soirée folle au sauna gay : sucée et enculée comme une salope

Ce samedi, mon mari est parti en week-end golf avec ses potes. Moi, 28 ans, mariée depuis 3 ans, j’ai toujours été hétéro… mais bon, des fantasmes sur les bites d’hommes, ça me trotte dans la tête. Et mon cul ? Hyper sensible. J’adore m’empaler sur les godes quand je suis seule. Pas lesbien, juste du plaisir pur, anal, prostatique quoi. Ce soir, je me fais peur dans un sauna gay connu à Paris.

J’arrive, je me déshabille direct. Nue, libre, ma peau frisse sous l’air chaud. Je suis sportive, yoga et muscu, épilée partout pour que mon mec kiffe lécher mes lèvres et mes couilles… euh, mes lèvres lisses. Il y a du monde, jeunes, baraqués, de tout. Je mate discrètement leurs sexes au repos, épais, prometteurs.

L’arrivée et la tension dans le hammam

Piscine, film gay nul qui m’excite pas. Regards innocents. Puis hammam. La vapeur moite colle à ma peau, sueur qui glisse entre mes seins, jusqu’à mes fesses. Mon clito gonfle, mes lèvres s’humidifient. J’écarte les cuisses, exhibe tout. Brume épaisse, odeurs de sueur masculine, mâle. Au fond, mains sur bites, gémissements sourds. Mon trou palpite, mouille. J’y glisse un doigt, oh… velouté, chaud, je ferme les yeux.

J’ouvre, et lui : 1m90, 40 piges, baraque de rugbyman. Il me fixe, intense. Gênée, je retire mon doigt, baisse les yeux sur sa bite énorme, au repos déjà impressionnante, veines saillantes. Il s’assoit près de moi, muet. Frissons partout, gorge sèche, ventre noué. J’ai trop chaud, je fuis.

À l’étage, grand canapé vinyle, film bisex : Latina suce un mec qui suce un autre. Ça bande dur. Je me caresse, doigts dans la chatte, puis cul. Deux doigts, prostate massée, je gémis. Film avance, sandwich anal-vag, je bande… euh, mouille grave.

Il apparaît. Me fixe. Je continue, indécente, yeux sur écran. Il mate mon cul doôté.

« T’es une bonne petite salope, toi ! » Voix grave, assurée.

Je rougis, continue doucement.

« T’as envie de la sucer comme une soumise, hein ? » Sa bite devant mon visage, énorme.

« Oui… »

« Vas-y, fais-moi bander dans ta bouche de suceuse ! »

Je l’avale, gland énorme remplit ma bouche, goût salé-sueur. Je masturbe la base, langue autour, couilles lourdes, imberbes, je malaxe. Il bande raide, main sur ma tête.

« Gorge profonde, chienne. »

J’essaye, étouffe, bave. « Trop grosse… »

« Continue de sucer et doigte ta chatte, ça m’excite. »

Trois doigts dans mon cul ouvert, lubrifiant gluant. Odeur de sexe, bruits de succion.

« Ta chatte mouillée ? »

La baise anale qui m’a fait exploser

« Oui, ça glisse en suçant ta grosse bite. »

« À quatre pattes, chienne. »

Cambrée, trou béant. Il caresse, « Belle chatte ouverte ! » Capote, lubre froid qui coule. Doigt en moi, prostate pressée, râles.

« Prête, salope ? »

« Oui, vas-y. »

Gland sur rondelle, pousse. Recul, douleur fugace, puis plaisir. Va-et-vient lents, lubre partout, claquements humides. Je recule, avide. Vue entre jambes : sa bite entière rentre, couilles claquent.

« Baise ma chatte ! »

Il accélère, coups profonds, fesses tapent. Je crie, « Oui, encule-moi ! »

« Sur le dos. » Jambes relevées, il défonce, regard animal. Prostate écrasée, orgasme monte.

« Caresse ton clito. » Ma chatte flasque saute, plaisir anal total.

« Encule-moi fort ! » Contractions, je jouis en hurlant, sperme gicle sur ventre.

Il éjecté, se branle sur mon torse. Couilles en bouche, goût musqué. Il gicle chaud sur visage, yeux, bouche.

« Prends mon sperme, salope ! »

Épuisée, couverte. « C’était dingue… on remet ça ? »

« Les soumises comme toi reviennent toujours. Trouve d’autres bites. » Alliance vue.

Il part. Moi, je sais : cette salope en moi veut plus.

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