Ma confession torride : Benjamin, Lucie et moi en Normandie
J’avais toujours craqué pour Benjamin. Dans notre bande de khâgneux, il rayonnait, beau gosse apollinien, sourire éclatant, corps sculpté. Cette semaine en Normandie chez les grands-parents de Lucie, c’était le feu. Plage déserte, soleil timide, bières volées à la cave.
Le premier soir, bain de minuit. L’eau glacée nous réveille. Benjamin sort en dernier, lune pleine sur sa peau mouillée, gouttes qui perlent sur son torse musclé, cheveux châtains plaqués en arrière. Je mate, bouche bée. Lucie glisse derrière moi, main chaude sur mon dos nu. « Il est canon, mon mec, hein ? » Sa voix taquine, son souffle salé dans mon cou. Je rougis. « Toi aussi t’es belle… » Elle rit, ses yeux pétillent d’un truc vicieux.
L’attirance pour Benjamin au bord de la mer
Les jours passent, courses matinales avec lui, torse nu, sueur qui coule entre ses omoplates. Je le laisse me devancer pour mater son cul ferme. Soirées arrosées sur la terrasse, vins qui chauffent la tête. Un soir, j’ai un coup dans le nez, je file à la plage respirer. Pas seule longtemps. Benjamin arrive, pieds nus dans le sable froid. « T’as trop bu, viens nager, ça passe mieux. » Ton autoritaire, sourire irrésistible. On se déshabille vite fait, l’air tiède sur la peau.
L’eau froide durcit tout. On sort, on s’allonge côte à côte. Il s’appuie sur un coude, me fixe. « Lucie m’a dit que je te plaisais… » Mon cœur s’emballe, panique. Il caresse ma joue, mes cheveux. « Pas grave, au contraire. » Ses lèvres sur les miennes, douces d’abord, puis langue qui s’enroule, goût de sel et de vin. Sa main guide la mienne sur son ventre plat, dur.
Je descends, palpe sa queue à demi dure, chaude, veinée. Elle gonfle dans ma paume, je la branle lentement, peau qui glisse. Gémissements rauques. On bascule dans les dunes, sable qui gratte le dos. Je l’embrasse vorace, descends lécher ses couilles lisses, odeur musquée de sueur et mer. Ma langue sur sa hampe, petits coups sur le gland. « Suce-moi, vas-y. » J’avale, bouche pleine, va-et-vient salivés, bruits de succion. Il gémit fort, main dans mes cheveux. Je remonte l’embrasser, le branle en même temps.
Il me retourne, dos à lui, souffle chaud dans le cou. « T’es trop sexy. » Sa main droite sur ma chatte, doigts qui écartent, frottent mon clito trempé. Odeur de mon excitation qui monte. L’autre main sur mes seins, pincements aux tétons. Je halète, « Oh putain, oui… » Il accélère, je jouis en spasmes, mouille qui gicle sur sa main.
Le triolisme explosif avec Lucie
On se lave dans les vagues, rhabillés, bisou tendre. « On en reparle. »
Fin de semaine, presque seuls. Je reviens du départ des autres, café prêt. Lucie sur le canap’, chemise trop grande, jambes interminables, peau miel. Benjamin surgit derrière, mains sur mes épaules, bite dure contre ma nuque. « Surprise… » Il m’embrasse, langue invasive. Lucie moqueuse : « Tu croyais que Ben me cacherait vos jeux sur la plage ? » Elle m’embrasse à son tour, goût sucré, langues qui dansent.
Déshabillés en un clin d’œil. Elle nue, seins parfaits, duvet noir sur sa fente luisante. « Branlez-vous, embrassez-vous. » On obéit, queues dures – attends, non, Benjamin se branle, moi je me touche en le suçant. Elle nous mate, doigts sur son clito. Puis : « Viens me lécher. » Je plonge, goût salé de sa mouille, langue en cercles sur ses lèvres gonflées, clito durci. Cuisses qui m’enserrent, cris étouffés, elle jouit, jus chaud sur mon menton.
Benjamin me suce les couilles pendant que je la bouffe. Lucie derrière, langue sur mon cul, doigts qui rentrent un à un. Ouverture brûlante. « Première fois comme ça ? » Ouais. Benjamin me pénètre, douleur qui fond en plaisir, queue qui tape au fond, couilles qui claquent. Lucie m’embrasse, étouffe mes gémissements. « T’es notre salope maintenant. » Je jouis profond, vague qui explose.
Il se retire, éjac sur mon visage, jets chauds, goût amer quand Lucie m’embrasse, mélange de sperme et salive. On s’effondre, épuisés, odeurs de sexe partout. Le lendemain, valises, mais ce souvenir… miam.