Ma première fois sauvage avec Michel, le garçon d’écurie en Ardèche

Putain, attends, je te raconte ça comme si c’était hier, même si ça date un peu… Mai 68, Paris qui flambe, mes parents me virent en Ardèche chez ma tante Marthe et mon oncle Jean. J’arrive, brume matinale, odeur de café qui monte. Je suis Claire, 20 ans passés, chemise de nuit qui colle à ma peau, seins qui pointent un peu au vent frais.

Premier jour, visite du domaine avec Jean. Près des écuries, bam, un gamin me percute presque. Michel, 18 ans, yeux bleus perçants, cheveux noirs en bataille, sourire de voyou. ‘Fais gaffe mon petit Michel !’ rigole Jean. Il mime une révérence, son corps frôle le mien, odeur de foin et sueur chaude. Mon cœur bat plus fort.

La rencontre et les premiers frissons

Les jours filent, je monte à cheval avec lui. Nos cuisses se touchent dans les boxes, il tremble, moi aussi. ‘Claire, je pourrais te réapprendre…’ Sa voix rauque, euh… excitante. Trois semaines plus tard, pique-nique au bord de la rivière. Rose nous a filé un panier, on s’installe sur la plage herbeuse, eau qui clapote doucement, soleil qui chauffe la peau.

Déjeuner divin, rires, puis il s’allonge. ‘Viens te reposer…’ Je pose ma tête sur son torse, musc masculin, battements de cœur rapides. Je fais semblant de dormir, sa main caresse mon front, descend… joue, cou, décolleté. Mes tétons durcissent sous le tissu fin. Chaleur monte entre mes cuisses, ma chatte humidifie ma culotte.

J’ouvre les yeux, sourire. ‘J’aime tes mains sur moi… continue.’ Il déboutonne mon chemisier, soutien-gorge saute. Ses paumes sur mes seins, chaudes, rugueuses. ‘Claire, t’es si belle…’ Il suce mes tétons, langue qui tournoie, succion humide qui me fait gémir. ‘Oh Michel… oui…’ Ma main descend sur sa bosse, dure comme fer.

Zip baissé, sa bite jaillit, épaisse, veines gonflées, gland violacé. Odeur musquée, excitante. Je la saisis, peau veloutée sur acier. Va-et-vient lents, il gémit ‘Claire… putain c’est bon…’ Je me penche, lèvres sur la hampe, goût salé. Je l’engloutis, moitié seulement, salive qui coule, main sur ses couilles poilues, pleines.

Le pique-nique qui explose en plaisir fou

Il explose en bouche, sperme épais, chaud, goût d’amande un peu amer. J’avale, le reste coule sur mon menton. ‘T’es une déesse…’ À son tour, il me déshabille, langue partout : ventre, cuisses. Sur ma chatte rasée presque, lèvres gonflées, mouille qui dégouline. ‘T’es trempée…’ Sa langue fouille, aspire mon clito, bruits de succion obscènes. Odeur de sexe, son nez contre mon pubis.

Je jouis fort, ‘Michel ! Ouiii !’ Corps qui tremble, jus qui gicle sur sa bouche. Il remonte, bite raide encore. ‘Fais-moi femme…’ Il s’installe, gland contre ma fente vierge. Poussée lente, déchirure brève, cri étouffé. ‘Ça va ?’ ‘Continue, c’est bon maintenant…’ Plein en moi, serré, chaud. Va-et-vient doux, puis bestiaux. Peau qui claque, sueur qui perle, gémissements.

‘J’aime ta bite en moi ! Baise-moi !’ Orgasme me secoue, muscles qui milkent sa queue. Il sort, jets blancs sur ma toison. On récupère, enlacés, rivière qui murmure. Mais on recommence : je l’enfourche, s’empale lentement, ‘Mmmh profond…’ Je chevauche, seins qui ballotent, ses mains qui pincent. ‘Jouis en moi !’

Il grogne, décharge au fond, sperme qui remplit, chaud, gluant. Mon cri rejoint le sien, extase totale. 18h, on rentre, amoureux fous. ‘Épouse-moi Claire…’ Je l’embrasse, promise. Jamais oublié ces odeurs, ces bruits, ce plaisir primal.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *