Ma baise torride avec le nouveau de l’entrepôt
Ce matin, je traverse l’entrepôt pour mon café habituel chez Mike. Son jus infect, mais on kiffe quand même. Et là, bam, un nouveau visage. Ouf… Des yeux qui transpercent, un sourire en coin. Mes jambes flageolent direct. Hmmm, son after-shave flotte déjà dans l’air, boisé, musqué. J’hésite, je ralentis. Il me mate aussi, j’en suis sûre.
Curieuse comme pas deux, je file à la comptable. Rita rigole en me voyant. ‘T’as vu le p’tit nouveau ?’ Je hausse les épaules, joue la cool. ‘Ben ouais, célib depuis des lustres, faut voir…’ Flirt au taf ? J’m’en fous, je pars bientôt de ce trou. Rita me balance son nom : Denis. Et hop, il débarque pile là. Merde, son parfum m’envahit. Je le scanne de haut en bas. Sa ceinture… promising. Il bégaie, rougit. Trop mignon. Rita propose du surtemps ce soir. Manque de main-d’œuvre. Parfait, j’trouve de la paperasse à faire.
Le regard qui m’a fait trembler les cuisses
On sort ensemble du bureau. Mes seins frôlent son bras. Eye contact électrique. Ses pupilles dilatées, affamées. J’mouille déjà ma culotte, chaleur humide entre les cuisses. Le reste de la journée, je suis dans la lune. Odeur de métal chaud, bruits de machines qui cognent comme mon cœur. 17h sonne, tout le monde se barre. J’vais chercher des docs dans l’entrepôt.
Il est là, torse bombé sur sa machine. Ses mains puissantes manipulent le métal. Je mate, imagine ces doigts sur moi. ‘Salut, t’es nouveau ? Moi c’est Annie, achats et marketing. Ils te payent la traite pour ta première ?’ Il sursaute, sourire gêné. ‘Ouais, Denis. Et toi… wow, t’es…’ Sa voix rauque me file des frissons. L’air pue le fer et la sueur, excitant.
Il glisse un bout de métal sur sa cuisse. Sang qui gicle ! ‘Aïe !’ Je panique, cours chercher la trousse. ‘Baise ton pantalon, vite !’ Il hésite, descend son jean. Boxer tendu, bosse évidente. Hmmm, appétissant. À genoux, je nettoie. Sa peau chaude, poilue, sent la testostérone pure. ‘T’as été vacciné tétanos ?’ Ma main effleure l’intérieur de sa cuisse, remonte… Son sexe durcit sous le tissu. Il gémit doucement, ‘Annie… oh putain…’ Je bande ses cuisses musclées, dur comme roc.
De l’accident au plaisir explosif sur la table
Je me relève, nos corps collés. Chaleur animale. J’agrippe son chandail, l’embrasse. Lèvres charnues, goût de sel et désir. Langues qui dansent, bave qui coule. ‘T’es trop bonne…’ murmure-t-il. Je lui arrache son t-shirt, caresse son torse lisse, sueur salée sur ma langue. Main dans son boxer, je saisis sa queue raide, veineuse. À genoux encore, je la sors. Gland violacé, goût musqué. Je lèche, suce, aspire. Slurp slurp, bruits obscènes. Il grogne, ‘Oui, comme ça… ta bouche est un four…’
Je me déshabille vite, seins lourds qui pointent, chatte trempée. Odeur de mouille qui monte. Je nettoie un coin de table, m’assois, jambes écartées. ‘À ton tour…’ Il s’accroupit, langue sur ma fente. Valsante, vorace. ‘Hmmm, t’es délicieuse, sucrée-salée.’ Je pétris mes nichons, gémis fort. Doigts en moi, ploc ploc, jus qui gicle. ‘Baise-moi, Denis ! J’en peux plus !’
Il se redresse, taquine ma chatte avec son gland gonflé. Froid du métal sous mes fesses, contraste avec sa chaleur. Il entre lent, millimètre par millimètre. Plein, épais, qui étire mes parois. ‘Ohhh… t’es si serrée…’ Va-et-vient doux, puis bestial. Testicules qui claquent, slap slap. Je m’accroche à son cul ferme. Odeur de sexe, sueur, métal. Il malaxe mes seins, pincements qui piquent. J’crie, ‘Plus fort ! Possède-moi !’ Rythme fou, je jouis, spasmes, jus qui coule. Il explose en moi, chaud, épais. ‘Annie !’
On halète, rit nerveux. ‘Salut, enchantée !’ On s’habille, sourires complices. Quelle nuit… J’en frémis encore.