Déguisée en pute à Pigalle : mon mari m’a fait vivre l’ultime fantasme

Je m’appelle Karine, 26 ans, brune, 1m76. Mariée, mais avec une libido qui explose. Pierre, mon chéri, sait me faire craquer tous mes tabous. Ce soir d’avril, il m’a transformée en Jennifer, la péripatéticienne. Perruque dreads blondes, lentilles bleues, faux cils énormes, maquillage outrancier. Rouge à lèvres cerise qui pue le sexe, parfum capiteux qui m’étouffe presque. Mini-jupe lycra noire ras-la-foufoune, string ficelle trempé, bottes compensées rouges qui me scient les pieds.

Minuit, boulevard de Clichy. Je traverse, gelée jusqu’aux os, le vent froid sur mes cuisses nues. Dans ma chatte, la boule de geisha énorme, fourrée après que Pierre m’ait baisée vite fait sur le canapé. Son sperme gluant mélange à ma mouille, ça coule déjà le long de mes jambes. Chaque pas fait rouler la boule, frotte mes parois, m’excite malgré la peur. Pourvu que personne de connu ne me capte…

Sur le trottoir, le stress et l’excitation montent

Les mecs me matent. Yeux sur mes seins menus sous le débardeur, sur ma bouche de suceuse, sur mon cul bombé. J’avance vers Pigalle, myope avec ces lentilles, tout flou au-delà de 2 mètres. Stress max : et si un client réel m’aborde ? SMS de Pierre : « Rentre hôtel, clé chambre 14. Monte. » Ouf. Hôtel minable, réceptionnaire libidineux : « Nouvelle petite ? Très baisable ! »

Escalier qui grince, chambre glauque : lit défoncé, néons clignotants dehors, lavabo crade. Odeur de clope froide et de sexe rance. Je m’assois, boule qui pulse en moi, cœur en vrac. Bruits de couloirs : gémissements, lits qui cognent. Panique. Et si c’est pas lui ?

Frappement. « Je peux entrer ? » Voix inconnue. Papy Gilbert, 60 balais, bide énorme, chauve. « Pierre m’a dit que t’es une bourgeoise qui kiffe le sexe, pas pro. » Je hoche la tête, muette. Pierre débarque : « Gilbert, je l’ai retenue pour la nuit. 200 euros. » Il pose le billet. « Jennifer, déshabille-toi. Appâte-le. »

Je craque pas. Jupe qui glisse, débardeur off, seins petits mais durs, tétons raides. String poisseux : Pierre le renifle, sourit. « Fausse blonde, toison noire. Cul d’enfer. » Gilbert mate, bande à moitié. Pierre : « Montre ta boule de geisha. » À quatre pattes, cuisses écartées, je contracte. Elle sort, blanche luisante de mouille, ploc sur le drap. Odeur musquée qui emplit la pièce.

Dans la chambre : masturbation, levrette et double pénétration

Pierre file le Rabbit : gland oscillant, billes rotatives, lapin vibrant. « Essaie-le. » Je m’allonge, écarte. Gode le long de ma fente gonflée, clito qui palpite. Dedans, vibrations : oh putain… non, oh la vache ! Orgasme direct, fesses qui décollent, cri rauque. Billes qui tournent, gland qui ondule, chatte qui gicle.

Gilbert : « Elle peut me sucer ? » Pierre : « Non, c’est moi qui baise. » Je doigte : trois doigts qui claquent, mouille qui schlack, main sur clito. Deuxième orgasme, corps qui tremble. Pierre : « À quatre pattes. » Capote sur sa queue. Il me pénètre, hanches qui claquent, odeur de sueur. Gilbert branle son monstre : énorme, veines saillantes. Giclée chaude sur mon visage, visqueuse, salée qui coule.

Pierre accélère, pouce dans mon cul salivaire. Je jouis encore, cris qui fusent. Il se retire. « Montre-lui l’anal. » Je monte sur lui, dos tourné. Lubrifiant froid sur anus, descente lente : dilatation brûlante, gland qui force, aaah… Enfoncé, je chevauche, fesses qui claquent. Vagin béant, luisant. Pierre enfonce le Rabbit : double comblement, parois qui frottent, vibrations folles.

Ouragan. Je hurle, jouis cul et chatte, spasmes infinis. Pierre gicle au fond, grognement primal. Gilbert : « À demain, 200 euros, ma grosse bite te défoncera. » Matin, Pierre me caresse : « T’as kiffé ? » « Folle de toi. » Plus tard, Gilbert = ami libertin. Pierre protégeait. Hérisson en feu pour des mois.

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