Confidences coquines : ma semaine de baise torride avec mon amant belge
J’ai 28 ans, blonde, corps ferme, et j’adore quand ça chauffe. La semaine dernière… non, attends, il y a un mois déjà, mais j’en tremble encore. Pierre, mon mari, m’offre cette lingerie de ouf : porte-jarretelles noir, bas soyeux qui glissent sur mes cuisses, soutif à demi-bonnets avec un papillon en dentelle entre les seins, et un tanga transparent qui mouille déjà rien qu’à le mettre. ‘Porte-la à Paris pour tes réunions, ça te boostera’, qu’il me dit en me baisant vite fait avant la gare. Ses mains sur mes fesses, son odeur de savon frais, sa queue dure qui pulse… hmm.
À Paris, je signe un gros contrat. Le client mattait mes nichons pointer sous la robe, mais c’est pro. Le soir, Pierre me rejoint, surprise romantique. On danse en boîte, sueur et musique qui cogne. Un couple belge s’approche : Henri, 40 ans, baraqué, sourire carnassier, et Annie, brune sexy. ‘Vous dansez comme des pros’, qu’il lance. Cocktails, rires, on échange numéros. De retour à l’hôtel, Pierre me plaque contre la porte. ‘T’es à moi ce soir.’ Sa langue dans mon cou, sel de sa peau, il arrache presque le tanga. Je le chevauche, ses grognements rauques, mes seins qui claquent, on jouit ensemble, trempés.
La lingerie qui a tout déclenché et la rencontre en boîte
Le lendemain, je pars sans soutif, tétons durs sous la robe. Pierre bande en me regardant. Je lui pompe vite, goût musqué de sa bite, glouglou de ma gorge, puis je file. Quelques semaines plus tard, Henri m’invite à un salon à Bruxelles. ‘Viens, tu vas cartonner.’ Hôtel chic, je décroche des promesses. Cocktail de fin, il propose son weekend en villa bord de mer. ‘Annie sera là.’ Pierre OK, ‘Profite, ma belle.’
À la villa, Annie absente. ‘Elle arrive bientôt’, qu’il dit, mais je sais. Odeur de mer salée, vent frais sur ma peau. Soirées flirts : dîners, ses yeux sur mes jambes. J’appelle Pierre : ‘Henri est solo…’ Il soupire, ‘Fais ce que tu veux, je t’aime.’ Le ciné, film chaud, sa main sur ma cuisse. Il m’embrasse, lèvres épaisses, goût de bière. Je fonds. On rentre, il me déshabille. ‘T’es magnifique.’ Ses mains rugueuses sur mes seins, tétons pincés, je gémis ‘Oh oui…’. Il lèche ma chatte, langue large, clito qui pulse, jus qui coule sur son menton.
La villa au bord de mer : nuits de plaisir sans limites
À quatre pattes sur le lit king size, il me prend en levrette. Sa queue énorme, veines gonflées, rentre d’un coup. ‘T’es serrée, putain… attends non, merde, t’es trempée.’ Clac clac de ses couilles sur mes fesses, odeur de sexe lourde, sueur qui dégouline. Je crie ‘Plus fort !’, il accélère, main dans mes cheveux. Je jouis, spasmes violents, il gicle au fond, chaud et épais. Toute la nuit : missionnaire, ses muscles tendus, baisers baveux ; anal timide, lubrifiant froid, douleur qui fond en plaisir fou, ‘Relaxe-toi, ma salope française.’ On dort collés, son sperme qui sèche sur mes cuisses.
Semaine entière comme ça. Pros le jour, baise le soir. Il me bouffe le cul au petit dej, café et cyprine mélangés. Pierre appelle : ‘T’as l’air heureuse.’ ‘Il me démonte, chéri.’ Il bande au tel. Retour, Myriam me ramène, Pierre dort. Je le réveille : ‘J’ai été sa pute.’ Il me saute direct, levrette sauvage, ‘Raconte !’ Ses coups de reins furieux, je hurle en jouissant. On s’écroule, son amour plus fort. Henri appelle encore… et Pierre sourit. Ma vie ? Amour et vice, parfait.