Confession : Ma nuit de baise folle avec le flic qui a sauvé ma copine

Les filles, vous allez pas y croire. Mardi soir, j’étais chez Teitalia, clé en main, prête à la dévorer. Son appart sentait son parfum sucré, mélange de vanille et de chatte excitée. J’imaginais déjà ses nichons fermes contre les miens, sa langue qui glisse sur mon clito, ses gémissements rauques quand je la doigte. On a nos mardis rituels, Philip s’en fout, il sait que je compense pour deux.

Mais 20h30, rien. Injoignable. Mon cœur bat la chamade, pas que d’excitation. J’appelle Franck, mon ex-flic baraqué. ‘Orca, t’es encore en manque ?’ Sa voix grave me fait frissonner, souvenirs de sa bite épaisse qui m’a défoncée des heures. ‘Viens, y’a un truc louche avec Teitalia.’

L’inquiétude et la découverte macabre

On file chez Maud, sa collègue. La concierge nous ouvre, odeur de friture rance. Dedans, silence. Franck inspecte, moi derrière. Balcon, congélateur… Il soulève : ‘Bordel !’ Morceaux de corps, yeux vitreux d’une nana. Je hurle, jambes qui flageolent, son bras musclé me retient. Odeur de plastique froid et de mort. La lettre : Abdul, ce taré du site érotique, a enlevé Teitalia pour ‘l’éternité’. Panique, adrénaline qui pulse dans mes veines, entre mes cuisses.

Franck au taquet, recherches, IP, bornages. On piste le malade dans le Vexin. Moi, collée à lui, sentant sa chaleur virile, son parfum boisé. Tension électrique. À 6h, assaut. Il entre seul, tirs, le type s’effondre, moignon dans la chatte de Teitalia – beurk, mais elle s’en sort.

Hôpital, Teitalia sauvée, choquée mais vivante. Moi, euphorique, trempée de sueur et de désir. Franck me raccompagne. Dans la voiture, nuit noire, sirènes loin. ‘Merci, Franck. T’es mon héros.’ Ma main sur sa cuisse musclée. Il freine, gare dans un coin sombre. ‘Orca, pas maintenant…’ Mais ses yeux brûlent.

La récompense : une baise bestiale avec Franck

Je grimpe sur lui, lèvres sur les siennes, goût de café et tabac. ‘Laisse-moi te sucer, comme avant.’ Zip, sa queue jaillit, veineuse, énorme, odeur musquée. Je l’engloutis, langue qui tournoie sur le gland salé, glougloutis bruyants. Il grogne : ‘Putain, ta bouche… Continue.’ Salive qui coule, mes seins libérés, tétons durs contre son torse.

Il me bascule en arrière, jupe relevée, string arraché. ‘T’es trempée, salope.’ Doigts qui fouillent ma fente dégoulinante, clito gonflé. ‘Baise-moi fort !’ Il enfonce sa teub d’un coup, sensation de plénitude, parois écartées. Claques de chair humide, voiture qui tangue. ‘Plus profond ! Ouiii !’ Je griffe son dos, ondes de plaisir qui montent.

Levrette sur la banquette, cul cambré. Il empoigne mes hanches, pilonne, couilles qui tapent mon clito. Odeur de sexe, sueur, gémissements : ‘T’es une chienne en chaleur !’ Orgasme qui explose, chatte qui convulse autour de sa bite. Il jouit en rugissant, sperme chaud qui gicle dedans, ruisselle sur mes cuisses.

Essoufflés, enlacés. ‘T’es impayable, Orca.’ Teitalia m’a texté : ‘Merci pour tout.’ Prochain mardi, on recommence… avec Franck peut-être ? 628 mots.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *