Confession coquine : l’auto-stoppeuse et son plan cul inoubliable
C’était il y a trois ans, début août. La chaleur collait à la peau, l’air sentait l’asphalte chaud et les fleurs des jardins. J’avais mis ma blouse beige moulante, sans soutif, mes seins pointus tendus dessous. Minijupe ultra-courte, string blanc qui rentrait pile entre mes fesses fermes. Talons hauts, lunettes de soleil. J’étais en manque total, dix mois sans mec. Mon copain Thomas ? Sympa, mais nul au lit. J’avais envie de sensations fortes, de bites dures, de plaisir cru.
Je faisais du stop sur le bord de la route, jambes galbées en évidence, vent tiède caressant mes cuisses. Une décapotable s’arrête, mais le type pue la bière. J’hésite… Non. Elle repart. Puis, une Corsa un peu vieille freine. Le mec, la trentaine, beau gosse discret, baisse la vitre. « Où tu vas ? » Sa voix grave me fait frissonner. Je souris, monte. « Chez moi, pas loin. Merci ! » L’habitacle sent le cuir chaud et son parfum boisé. Ma jupe remonte, il mate mes cuisses sans gêne. J’aime ça.
La rencontre ensoleillée qui change tout
On papote. Il s’appelle Stéphane. Passion photo commune. Ses yeux verts me déshabillent. Cheveux châtains qui volent avec le vent de la fenêtre baissée. Odeur de sa peau, mélange sueur et déo. J’invite : « Tu veux voir mes photos ? Un verre en bonus. » Il accepte, cœur battant je sens. À l’ascenseur, exigu, son corps contre le mien. Parfum subtil, floral. J’ôte mes lunettes, nos regards se croisent. Tension électrique.
Chez moi, appart cosy. Photos sur le canapé bas. Nos genoux se touchent, son bras effleure mon sein. « Montre les perso ? » Je rougis. « Nues… En manque ce soir-là. » Il insiste, doux. Je sors la pochette. Moi à poil, chatte rasée, poses sexy. Il bande dur, je vois la bosse. « Splendide. Laisse-moi te shooter mieux. » Chambre, musique dance. Je danse, ondulant des hanches. Jupe tombe, string blanc tendu sur mon cul. Blouse enlevée, seins libres, mamelons durs. String glisse, nue sauf talons. Je m’ouvre la chatte rose, mouillée déjà. Odeur musquée monte.
« Viens… » Je l’attire, l’embrasse. Langues chaudes, salive sucrée. À genoux, je sors sa queue raide, veineuse. Gland rose, goût salé. Je lèche en cercles lents, yeux dans les siens. Il gémit : « Oh putain… » J’enfonce, suce profond, couilles douces en main. « Je veux ton sperme… Inonde-moi. » Il explose, jets chauds, épais, j’avale tout, léchant propre. Goût amer-doux, divin.
Du nu artistique au plaisir anal explosif
Douche tiède. Savon glissant sur ma peau. Il me lave, mains fermes sur fesses, seins gonflés. Doigts sur clito dur. « Comme ça ? » « Oui… Encore… » Je jouis, corps secoué, cri rauque. Séchée, lit. Embrassades fiévreuses. Il me doigte, mouille partout, odeur intime forte. Langue sur lèvres trempées, cercles sur clito. Je hurle, orgasmes en rafale, cuisses tremblantes, lit mouillé.
« Baise-moi ! » Il s’enfonce, gros, dur. Plaisir fulgurant, je jouis direct. Va-et-vients lents puis rapides, claques de peau, sueur salée. « T’es énorme… Remplis-moi ! » On explose ensemble. Je sombre, épuisée. Réveil : sa queue dans mon cul ! Doigt lubrifié d’abord, puis poussée ferme. « Première fois… Mais continue ! » Serré, brûlant, plaisir fou. « Encule-moi fort ! » À quatre pattes, galopé, cris bestiaux. Jouissance anale, larmes de extase. Jets en moi, chaud.
18h, Thomas rentre bientôt. « C’est mon mec, mais j’ai besoin d’autres queues. Toi, la prochaine fois. Ta bite ouvre mon cul. » Baisers tendres. Depuis, on se voit. Folie pure.