Confidences coquines : le lit maudit de la brocante
J’arrive au magasin, encore toute chamboulée par l’appart qu’on vient de vider. L’air est lourd, chargé de sueur et de désir. À travers la vitre, je vois Françoise et Bertrand en train de s’embrasser comme des bêtes, sa main à lui sous sa jupe relevée. Un petit cri étouffé… ouille, il a trouvé son clito trempé, j’en suis sûre.
Je pose vite mon sac et je file dans la salle d’expo. Putain, non… attends, le désir me reprend direct, une chaleur qui explose dans mon ventre. Je m’appuie sur un guéridon, les jambes qui flageolent. Au milieu, deux déménageurs montent un lit antique. Joseph et Gérard, torse nu en marcel, dos à dos, ils visent les montants. Leurs corps luisants de sueur, musclés, qui se frôlent presque malgré eux. L’odeur de mâle en rut envahit la pièce, mélange de transpiration et de bite dure.
La pause torride avec les déménageurs
« Alors les gars, on avance bien ? » je lance, la voix rauque. Mes mains glissent sur mes cuisses, remontent ma jupe. Ils matent mes jarretières brunes. « C’est bientôt la fin de journée ? Une pause, ça vous dit ? » La tache humide sur mon boxer les fait bander encore plus.
« T’as une idée de ce qu’on pourrait faire ? » Je remonte tout, expose ma fente. Michel, le gros derrière moi, grogne : « À genoux, suce-nous d’abord ! » J’obéis, à quatre pattes, langue sur leurs glands salés. Hum… goût de pré-cum, odeur musquée. Je sors mes seins, tétons durs qui frôlent le sol. Michel me masse les fesses : « Pétris-moi, salaud ! »
Je les branle, les suce profond. Râles devant, cris de Françoise qui jouit avec Bertrand à côté. Michel me lèche le cul : « Oh ouiii, mange-moi ! » Sa langue sur mon anus, je hurle. Les mecs se caressent entre eux, muscles tendus, baisers hésitants. Je les prends ensemble en bouche, leurs queues collées, pulsantes.
Michel enfonce son pouce dans mon trou : douleur-plaisir fulgurant. Ils giclent dans ma gorge, chaud et épais. Moi, je jouis en criant, Michel éjacule sur mes fesses.
La punition divine de Françoise
Pantelante, je retourne au bureau. Françoise me fixe, jupe de travers, seins à l’air. « Au lieu de rêvasser, fais ce lit ! Et remets-toi, vilaine ! » Elle me pince le téton. Je file, trempée jusqu’aux bas.
Je lisse les draps, fantasmes qui déferlent : Françoise qui me bouffe, les mecs… Je grimpe sur le lit, à quatre pattes, je me caresse les fesses, l’anus. Schlik ! Une morsure sur la peau. « Je t’avais prévenue ! »
Françoise, jupe relevée, guêpière rouge, cravache en main. Schlik ! Sur les cuisses. « Écarte ! » J’obéis, larme de plaisir. « Caresse-toi la poitrine seulement ! » Elle monte sur moi, odeur de cyprine et de sperme de Bertrand. Sa chatte sur mon visage, je lèche en suivant la cravache sur mon clito.
« Continue ! » Elle me tire les tétons, je hurle dans sa fente juteuse. On glisse en 69, doigts dedans, on jouit ensemble, corps secoués.
« T’es là ? » Voix de Bertrand. Je me rhabille en panique et je me barre, le cœur battant, la chatte en feu.