Ma soumission inattendue à Élodie et Marc : une confidence brûlante

Hier, j’étais encore en train de flâner dans cette petite librairie inconnue. L’odeur des vieux livres, un mélange de papier jauni et de bois ciré, m’enveloppait. Billie Holiday chantait en fond, sa voix rauque comme un murmure chaud. Et là, ce roman… une femme nue, de dos, soumise. Mon cœur a cogné fort. Mes poignets ont picoté, comme si les menottes étaient déjà là. Entre mes cuisses, l’humidité a monté d’un coup, trempant mon tanga en coton fin.

J’ai gémi, sans m’en rendre compte. La rousse au comptoir m’a souri, complice. Et ce brun qui surgit d’un rayon… ses yeux sombres sur moi. La honte m’a brûlée les joues, j’ai filé. Mais dehors, mes tétons frottaient contre la robe légère, durs comme des cailloux. L’air printanier sentait la fleur et le désir refoulé.

La librairie et le désir qui monte

En rentrant, collision avec elle. Élodie. Quarante ans, mains vernies rouge sombre, parfum musqué qui colle à la peau. ‘Excuse-moi, je regardais pas où j’allais. Mais toi, Julie, t’es pas vraiment là, hein ?’ Sa voix, grave, autoritaire. J’ai baissé les yeux, mains dans le dos. ‘Désolée, madame.’ Elle a relevé mon menton, doigts chauds sur ma peau. Frisson électrique jusqu’à mon clito gonflé. ‘Rentre t’allonger, Julie.’ Puis, tutoiement : ‘Appelle-moi Élodie la prochaine fois.’ Ses mots claquent comme un fouet. J’étais trempée, sonnée.

Chez moi, porte à peine fermée, tanga arraché. Trempé, odeur de mouille âcre. Doigt sur le clito, vague de plaisir instantané. Gémissements rauques, tétons pincés. Je l’imaginais : ‘Jouis pour moi, salope.’ Orgasme foudroyant, jambes molles, par terre. Haletante, sueur salée sur la peau.

Le lendemain, sac oublié à la librairie. L’adresse mène à sa maison. Domestique en tenue sexy : ‘Suivez-moi, madame Julie.’ Salon somptueux, canapé rouge velouté. Parfum familier, musc et vanille. Elle entre : ‘Bonjour, Julie. Comment vas-tu ?’ Je bredouille : ‘Bonjour, Élodie.’ Position soumise instinctive.

‘Tu avais raison, ma chère, une magnifique soumise.’ Voix masculine derrière. Marc. Élodie essuie mes larmes, goûte mes joues salées. ‘On t’observe depuis des semaines, Julie. On veut t’embaucher. Double salaire, vis ici.’ Marc m’effleure la joue : ‘Autorisez-vous, Julie ?’ Je hoche la tête. Ses lèvres sur ma main, barbe piquante.

Chez Élodie : premiers ordres et extase

Élodie sort, nous laisse. Marc s’approche, souffle chaud dans mon cou. ‘Déshabille-toi lentement.’ Mains tremblantes, robe glisse. Culotte humide exposée. Il grogne : ‘T’es déjà prête, petite.’ Ses doigts écartent mes lèvres, odeur de sexe qui emplit la pièce. ‘À genoux.’ Je m’exécute, sol froid sous les genoux.

Il sort sa queue, dure, veineuse, goût salé quand je la prends en bouche. Sucions bruyantes, salive qui coule. ‘Plus profond, avale.’ Gorge pleine, yeux larmoyants. Élodie revient : ‘Brave fille. À quatre pattes, maintenant.’ Sur le canapé, cul en l’air. Marc me pénètre d’un coup, claques de peau, jus qui gicle. ‘T’es serrée, putain.’ Élodie pince mes tétons : ‘Supplie, Julie.’

‘Baisez-moi fort !’ Cris étouffés. Elle s’assoit, je lèche sa chatte rasée, goût sucré-acide, clito dur sous ma langue. Marc accélère, couilles qui tapent. Odeur de sueur, de baise. ‘Jouis pour nous !’ Orgasme multiple, corps secoué, squirting sur le cuir rouge. Eux aussi, sperme chaud dans ma bouche, sur mes seins.

Épuisée, enlacée. ‘Bienvenue, soumise.’ Voilà comment tout a commencé. Mon cœur bat encore la chamade.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *