Ma double pénétration surprise en réserve au boulot

Salut les filles, c’est Armelle, 28 ans. Je reviens du congé parental, toute fraîche au service maintenance. Les mecs me matent direct, hein, avec mes courbes et mon sourire. Jean-Marie, ce beau parleur, me plaît grave. On flirte, regards chauds, thés en tête-à-tête dans la salle de repos. L’air sent le café brûlé et son parfum musqué. Mais lui, marié, bus le soir… zéro action. Je bande les cuisses, mon mari en déplacement depuis trois mois, j’ai faim de bite.

Un soir, permanence, tout le monde parti. J’horaires décalés, du rattrapage. Dans la réserve, étagère haute, machine à attraper. Sur la pointe des pieds, pull qui remonte, ventre nu, hanches à l’air. Odeur de métal et d’huile dans l’air. Charles entre. Grand, solide.

Le flirt frustrant et la tension qui monte

— Un coup de main ? dit-il, voix grave.

— Oh oui, Charles, j’y arrive pas.

— Attends, je te soulève.

Ses mains sur ma taille, chaudes, fermes. Il me porte, je chope l’objet. Redescend lente, serrée contre son torse dur. Frôlement sur mes seins, tétons qui pointent. Je souris, regard complice.

— Merci… À demain, j’ai d’autres trucs hauts.

Le lendemain, Pierre mange, elle m’appelle. Jupe ample, pull moulant. Pièce encore plus haut. Je grimpe sur l’étagère, il me tient… par les fesses. Doigts qui palpent, glissent sous la jupe. Pas de culotte. Chatte nue, déjà humide.

— Redescends-moi, s’il te plaît… Plus confortable par terre.

Pieds au sol, il m’embrasse. Bouche vorace, langue qui fouille, goût de menthe. Ses mains partout, pull relevé, soutif absent. Prémédité, ouais. Elle ouvre ma braguette, sort ma queue raide, veinée. Branle lent, précis. Moi, je caresse sa fente, lèvres gonflées, jus qui coule, odeur musquée de désir.

Capote sortie de ma poche. Elle l’enfile, experte, salive qui brille. Sur le bureau, cuisses écartées.

— Vite, prends-moi avant Pierre.

Coup de reins sec, elle sursaute, ‘Ah !’. Poils pubiens trempés contre moi. Va-et-vient, claquements humides, gémissements étouffés. Je mords ses tétons roses, durs, goût salé de peau. Elle se tend, râle long, jouit, chatte qui serre ma bite.

Encore, deuxième orgasme. Je gicle, capote pleine.

‘Oh !’ Elle regarde derrière. Pierre au seuil, yeux écarquillés, bosse au pantalon.

Je l’embrasse, murmure :

— Viens, Pierre, on la baise à deux.

Elle se déshabille, nue sublime, seins lourds, cul rond. Consentement clair. Pierre ferme à clé, revient torse nu, muscles luisants.

— Jean-Marie ? je demande, pendant qu’on la palpe.

— Lui ? Trop sage… J’ai besoin de queue, là, maintenant.

On la pétrit, seins, cul, chatte ruisselante. Elle gémit ‘Oui… plus fort…’, nous branle, peaux moites de sueur.

La baise à trois qui m’a fait jouir comme jamais

— Suce-nous.

À genoux, bouche alternée. Langue chaude, succions bruyantes, salive qui dégouline. Pierre explose en premier :

— Tiens, salope, avale !

Elle ronronne, avale tout, goût amer.

Sur la table, léchages fous. Langues sur clito, anus, tétons. Elle jouit, cris rauques, corps secoué.

Je m’assois :

— Enfourche-moi.

Vagin trempé engloutit ma bite. Pierre derrière, crache sur son trou vierge.

— Jamais sodomisée…

— Détends-toi.

Il pousse, elle crie ‘Aïe !’, puis gémissements. Je sens sa queue à travers la paroi fine. Houle folle, sueur qui pique, odeurs de sexe âcre. Seins contre moi, tétons qui frottent.

— Je jouis… fabuleux !

Moi aussi, sperme jaillit. Pierre continue, métronome dur, puis :

— Je vide mes couilles !

Il sort, capote pleine montre : ‘Pour toi.’

Elle se lève, tremble, larmes :

— Qu’est-ce qui m’arrive ? J’ai joui comme une folle…

— T’es magnifique, Armelle. On recommence bientôt.

On se rhabille, promesse dans l’air. J’ai encore les jambes molles.

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