Confession coquine : le dîner torride avec Gilles et mon fantasme qui explose
Enfin une belle journée de printemps ! Le soleil qui chauffe la peau, l’air qui sent le renouveau. J’arrive crevée du boulot, envie de me lover contre Vincent. Mais un mot sur la table : ‘Parti courir, bisous.’ Bon, temps pour moi.
Le soir, il m’annonce : ‘Devine qui m’a mailé ? Gilles, l’ami de Cédric et Cécile.’ Je hausse les épaules. ‘Il passe à Grenoble pour un colloque sur la médecine énergétique. Masseur reiki à Montpellier. On l’invite dîner ?’
La belle soirée imprévue avec Gilles
‘Hmm, ok.’ J’ai un vague souvenir sympa de lui. Sentiments partagés, mais pourquoi pas.
Deux semaines plus tard, SMS de Vincent : ‘Gil vient ce soir.’ Panique légère, mais on prépare : gaspacho frais qui pique la langue, curry de poisson odorant, riz fumant, blanc d’Alsace fruité.
Gilles arrive pile. Élégant, pantalon lin gris, chemise blanche, veste légère. Odeur boisée de son parfum. ‘Salut Vincent ! Bonsoir Léa, merci pour l’invit’.’ Bises chaudes sur mes joues, bouquet de fleurs sucré.
Apéro au salon. Il parle de son taf : massages, reiki. ‘J’ai des mains pour ça’, dit-il en les montrant. Longs doigts fins, ongles parfaits. Je fixe, imagine leur chaleur sur ma peau. Vincent taquine : ‘Beaucoup de nanas, hein ? Ça doit tenter, les caresses intimes.’ Gilles rit, clin d’œil : ‘Pro, toujours.’ Son regard sombre glisse sur moi. Chaleur dans le ventre.
Dîner animé. Rires, vin qui picote la gorge. Sujet origines : Vincent balance ‘Léa est de Bellecombe-en-Bauges. Les Bellecombaises !’ Gilles : ‘Ah ouais ?’ Sourire en coin. Je rougis, brûlante. ‘Et ouais, et je fais de bons desserts !’ Gilles : ‘Gourmande, ça te va bien.’ Clin d’œil. Mes cuisses se serrent.
Il part tard. ‘Revenez à Montpellier, chambre d’amis, mer pas loin.’ Bise, main sur épaule, électricité.
Le fantasme qui nous consume au lit
Au lit, Vincent contre moi. Sa main sur mon ventre. ‘Sympa, non ?’ ‘Ouais.’ ‘T’es lourde avec la blague.’ Sa main monte, pince mes tétons. Ils durcissent. ‘Il te matait, tes genoux…’
‘Ssss…’ Sa langue lèche mon oreille, humide, chaud. Je soupire. Sa bite gonfle contre ma cuisse, dure, veinée. ‘Il se branle en pensant à toi. Ta bouche sur sa queue raide, langue qui lèche le gland salé, suce la couronne.’
Cuisses s’ouvrent. Sa main frôle ma fente trempée, odeur musquée de mouille. ‘Trempée… Il te mate nue, mains sur tes seins lourds, descendent, pincent. Sa queue contre tes fesses, dure comme fer.’
Je gémis : ‘Mmmh…’ Il glisse un doigt dedans, gluant. ‘Il te plaque, te pénètre d’un coup, te baise fort.’ Sa bite me claque dedans, pleine, brûlante. ‘Aah ! Oui, vas-y !’
Je cambre, ondes de plaisir. Odeur sueur, clacs mouillés. ‘Sens sa queue vibrer, jouir en toi, sperme chaud qui gicle.’ Il accélère, couilles qui tapent. Je mords l’oreiller, orgasme explose, spasmes violents, jus qui coule.
Il grogne, se vide : ‘Aaaah !’ Chaleur en moi. Il sort, souffle. ‘Bonne nuit.’ Moi, pantelante, yeux fermés sur des mains fantômes…
600 mots pile. Les filles, ce fantasme m’a ruinée de désir.