Cette main aux fesses qui m’a lancé dans un trio sauvage sur la plage

Les gars, écoutez ça, j’en reviens pas encore. C’était l’autre après-midi sur cette plage bretonne, sable fin qui gratte un peu les cuisses, odeur de sel et de crème solaire partout. Moi, 27 ans, en bikini string minuscule, les seins qui pointent sous le soleil timide. Gildas, mon mec du moment, grand gaillard tatoué, et son pote Nestor, un black massif, genre armoire à glace mais sourire craquant. On rigolait, on buvait des bières fraîches qui pétillent en bouche.

Je me penche pour attraper une canette dans la glacière, cul en l’air, le string qui rentre entre mes lèvres. Et là… une main. Pas la sienne. Grosse, calleuse, qui remonte ma fesse droite, écarte la chair. Je sursaute, le cœur qui cogne. ‘Qu’est-ce qui te prend ?’ je lâche, la voix un peu tremblante. Gildas rigole, l’haleine bière houblonnée : ‘Regarde ce cul de salope, Nes. Elle adore se montrer, vas-y, touche.’ Nestor hésite, ses yeux sombres sur moi, mais sa paume chaude s’abat déjà, pétrit ma peau moite.

La main surprise sur le sable chaud

J’aurais dû me barrer. Mais non. Une chaleur monte entre mes jambes, ma chatte palpite déjà. Odeur musquée de sueur masculine, vagues qui claquent au loin. Gildas baisse mon string d’un coup sec, l’air salin sur ma fente mouillée. ‘T’aimes ça, hein ? Exhibée comme une chienne.’ Je gémis, oui, un peu. Nestor grogne, sa main explore plus bas, un doigt effleure mon trou du cul. Sensations folles : picotements, jus qui coule sur mes cuisses.

‘Tu vas sucer, ma belle ?’ murmure Gildas en sortant sa queue raide, veineuse, qui claque contre ma joue. Goût salé sur ma langue quand j’ouvre la bouche. Il pousse, profond, gorge qui se contracte, glouglous humides. Nestor se déshabille, sa bête énorme surgit, noire, épaisse, gland violacé qui suinte. ‘Allez, chérie, goûte-le.’ Je passe d’une à l’autre, lèvres gonflées, salive qui file. Seins malaxés, tétons pincés, j’explose déjà, corps qui tremble, sable collant à ma peau trempée.

Le plaisir débridé à trois

À quatre pattes maintenant, cul cambré. Gildas me pénètre d’un coup, claques mouillées, ‘Prends-la fort !’ Nestor devant, je l’avale à moitié, gorge qui brûle, larmes aux yeux mais plaisir dingue. Odeurs de foutre, de mer, de désir brut. Il alterne, me retourne sur le dos, jambes écartées. Nestor en moi, étirement insane, ‘Oh putain… trop gros…’ non, attends, je dis pas ça. ‘Oui, comme ça…’ je halète. Gildas sur mes seins, bite qui frotte. Je jouis, gicle sur le ventre musclé de Nestor, cris rauques étouffés par le bruit des vagues.

Ils finissent ensemble. Gildas sur mon visage, sperme chaud qui dégouline sur mes lèvres, goût amer-salé que j’avale goulûment. Nestor explose dedans, remplissage brûlant qui déborde. Épuisée, sable partout, corps luisant. On reste là, essoufflés, rires complices. ‘T’es une dingue,’ dit Gildas. Nestor caresse ma cuisse : ‘La prochaine fois, chez toi ?’

Depuis, j’y pense non-stop. Cette main aux fesses ? Meilleure poisse ever. J’en redemande, sensations fortes, désir insatiable. Et vous, ça vous excite ?

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