Ma baise torride avec Aurélien, 20 ans après le lycée

J’étais en train d’épousseter des bols du XVIIIe quand la porte a tinté. Un chat gris s’est frotté à ses jambes. Aurélien. Vingt ans après le lycée. ‘J’aime les jolies femmes’, qu’il m’a dit direct. J’ai ri, un peu troublée. On s’est embrassés, d’abord les joues, puis la bouche. Ses lèvres chaudes, sa langue agile qui fouille. Mes seins lourds contre lui, mes fesses fermes sous sa main. Hm, ça sentait déjà le désir.

‘Fermons le magasin ?’ J’hésite, un client arrive, un procureur qui me drague lourdement. ‘Ces bols moulés sur vos seins ?’ J’ai souri poliment, négocié les vases. Une fois parti, je rejoins Aurélien dans la remise. On s’assoit, on parle. Son parfum boisé, la chaleur de son corps près du mien. ‘Ton mari ?’ ‘Absent trois jours.’ Je le prends par la main, on monte à l’appart.

La surprise d’Aurélien dans ma boutique

Gin tonic frais, bulles qui pétillent sur la langue. On s’assoit sur le canapé, ses yeux sur mes genoux lisses. ‘Si t’avais répondu à mes lettres…’ Il soupire. Je m’approche, nos lèvres se collent. Sa main déboutonne ma robe, dégrafe le soutif. Ses doigts sur mon sein, téton dur qui pointe. Odeur de sa peau salée, mélange de sueur et de désir. On bascule dans la chambre. Ma robe glisse, slip dentelle noire au sol. Je m’allonge, jambes écartées, humide déjà.

Il se déshabille. Pas de bedaine, corps athlétique. Il suce mes tétons, mordille. Aah… Sa langue descend, lèche mon nombril, plonge entre mes cuisses. Goût salé de ma mouille sur sa bouche. ‘Viens en moi maintenant’, je chuchote, comme au gymnase il y a vingt ans. Sa queue dure s’enfonce, lente d’abord. Bruits de peaux qui claquent, mon jus qui coule. Je cambre, on accélère. ‘Oh putain que c’est bon !’ On jouit ensemble, spasme violent, chaud.

Pinces, chaînes et orgasme à l’unisson

Après, on grignote, on refait l’amour. ‘Je t’aime Clotilde.’ Je souris. Le lendemain, pyjama ouvert, pinces sur mes tétons. ‘Enlève-les, ça fait mal.’ La douleur vive quand il tire, mais excitante. ‘On les met sur toi maintenant.’ Sa bite pulse sous les pinces. Je m’empale, monte et descends, ses gémissements rauques. Odeur de sexe ambiant, sueur, sperme.

Le dernier soir, champagne qui ruissèle sur mes seins, gouttes froides dans ma chatte. ‘Attache-moi.’ Foulards serrés, écartelée. Sa langue sur mes aisselles, picotements du diamant sur mes cuisses. ‘Viens !’ Il tease, me rend folle. Enfin il plonge, coups de reins furieux. ‘Je baise une morte !’ J’ai ri, hanches qui roulent.

On parle banquet, couple Martin. ‘On les séduira, échange de couples.’ Éric rentre bientôt, mais on ira au resto échangiste. ‘Éric avec ta femme, moi avec toi.’ Son regard surpris, excité. Cette nuit-là, orgasmes multiples, odeurs entêtantes, bruits humides. Vingt ans après, toujours ce feu. Hm, j’en mouille rien qu’à y repenser.

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