Le technicien qui m’a fait jouir comme une folle sur sa bite
J’étais là, dans mon chalet isolé en montagne, ma machine en panne pour la énième fois. J’appelle le service, et bam, huit heures pile, il débarque. Grand, sérieux, regard perçant. Il bosse vite, trouve le problème en un rien de temps. ‘C’est réparé’, qu’il dit, en s’essuyant les mains.
Je l’invite pour un café. L’air est chaud, lourd. Je porte une robe légère en coton, boutonnée haut, mais mes seins lourds tendent le tissu. On parle, je me rapproche. Trop proche. Mes tétons frôlent sa chemise. Il sent bon, mélange de savon et de sueur masculine. ‘T’es fatigué ?’ je murmure, en le fixant dans les yeux.
La panne réparée… et mon désir qui explose
‘T’es pas comme les autres’, qu’il répond. Je déboutonne lentement. Son regard descend. ‘J’aime regarder tes seins. Ils sont beaux.’ Mon cœur bat fort. ‘Finis ton café et libère-les.’ Il pose la tasse, défait les boutons, dégrafé mon soutif. Mes nichons jaillissent, fiers, tétons durs comme des cailloux.
Il me masse, fort, doux. Je me cambre, mon pubis contre le sien. Je sens sa bite gonfler. Il me fait pivoter, m’allonge sur la table. J’écarte les jambes sur deux chaises. Il retrousse ma jupe, arrache mon string. L’air frais sur ma chatte mouillée. Odeur de ma mouille fraîche, après ma douche du matin.
Il écarte mes lèvres. ‘Putain, ton clito…’ Gros comme une petite bite, gonflé déjà. ‘Ça te gêne ?’ je demande, un peu honteuse. ‘Non, j’adore.’ Sa langue… oh bordel, il lèche, aspire. Délicat, vorace. Je gémis, ‘Hmm… oui, comme ça…’ Mes tétons pincés entre ses doigts. L’orgasme monte, violent. Je tremble, hurle des trucs incohérents. Mes cuisses serrent sa tête.
Il continue, implacable. Puis il baisse son froc, sort sa queue raide, veineuse. Gland contre mes lèvres, il mélange nos jus. Il pousse, rentre. Mes yeux se révulsent, je pars au ciel. Il me baise, profond. ‘Pas dedans, j’risque d’être enceinte !’ Mais trop tard, il éjacule, spasme après spasme. Chaud, abondant. Je sens tout.
De la douche à l’arbre : nos plaisirs sauvages
Il se retire, me lèche, aspire son sperme qui coule. Bouche pleine, il m’embrasse. Je goûte notre mélange, salé, intime. J’avale. ‘Merci, t’es incroyable.’ On mange, tendrement. Sieste rapide.
Sous la douche, eau tiède ruisselle sur nos corps nus. ‘Ta queue est belle’, je dis, à genoux. Je joue avec son prépuce, suce voracement. Il baise ma bouche, profond, son pubis contre mon nez. Il gicle, j’étouffe presque, avale tout. ‘Quel pied…’
Promenade en forêt. À un arbre géant, ‘T’as déjà baisé en haut ?’ On grimpe. Culotte jetée, je m’assois sur lui, sa bite en moi. Je contracte ma chatte, le branle dedans. Lent, intense. Puis je me retourne, le suce jusqu’à l’explosion.
Plus tard, dans son lit, tendresse. ‘Reste le week-end.’ Baisers doux, câlins. Le soir, il me prend missionnaire, lent. Je jouis, pleure de bonheur. ‘T’es la première qui me traite comme ça après.’ On dort enlacés.
Le lendemain, petit dej, regards complices. Il part, mais je sais… c’était magique. Odeurs de sexe encore dans l’air, goût de lui sur mes lèvres.