Ma baise sauvage en grange avec le citadin obsédé

J’avais à peine 27 ans, et déjà bien rodée aux plaisirs de la ferme. Ce matin-là, j’étais seule à la maison, papa aux champs, maman à l’étable. L’air sentait le foin frais et la terre humide. J’entends du bruit à la porte, c’est lui, le fils de la ville en vacances chez les voisins. Grand, un peu maladroit, les yeux brillants. Il demande du lait, mais son regard… il me bouffe déjà.

Je lui tends la bouteille, et hop, il se jette sur moi. Ses lèvres écrasent les miennes, sa main paluche mes seins à travers le tablier. Odeur de savon citadin, mélangeée à ma sueur matinale. Je sens sa queue dure contre mon ventre. ‘Putain, t’es bonne’, il grogne. Je ris, je le repousse doucement. ‘Attends, ma mère est pas loin. Reviens vers 11h, près de l’étang… ou la grange, si tu préfères.’ Il bégaie, j’ajoute avec un clin d’œil : ‘La grange, c’est mieux pour ce qu’on va faire.’

La surprise au petit matin

Toute la matinée, je sens ma chatte qui palpite. Je pense à sa bouche, à sa bite. Vers 11h, papa bricole le tracteur devant. Je me faufile dedans, il me suit discrètement. L’odeur de paille sèche m’envahit, la pénombre chaude. Une main m’attrape, on grimpe l’échelle vers le grenier. Là-haut, je vire mon haut direct. Mes gros nichons lourds sortent, tétons durs comme des cailloux. ‘Regarde ça, tu bandes déjà ?’ je dis en riant.

Il halète, je descends son jean. Sa queue jaillit, violette, veinée, prépuce qui recule. Odeur musquée de mec excité. Je m’agenouille dans la paille qui gratte mes genoux. ‘Tu veux que je te suce ?’ Je l’engloutis d’un coup, gorge profonde. Slurp, slurp, sa bite tape mon palais, goût salé de son jus. Il gémit : ‘Oh merde, t’es une pro !’ Je pompe vite, aspire ses couilles poilues, les lèche. Il tremble, et bam, il gicle. Chaud, épais, dans ma bouche, sur mon menton. J’avale un peu, le reste coule sur mes seins.

L’explosion de plaisir dans la paille

Pas le temps de souffler. Je me redresse, jambes écartées. ‘À ton tour, bouffe-moi.’ Je plaque sa tête contre ma touffe noire, humide. Odeur forte de ma mouille, âcre, animale. Sa langue fouille mon clito, aspire mes lèvres. ‘Hmm, t’aimes mon goût ?’ Je gémis, je m’écrase sur sa face. Paille qui craque, bruits de succion mouillés. Je frotte, je jouis vite : ‘Ouiii ! Lèche plus fort !’ Un flot de cyprine lui inonde la bouche, je convulse, hurle étouffé.

Le tracteur s’éloigne, on est libres. Je me mets à quatre pattes, cul cambré. ‘Baise-moi comme une chienne, vas-y !’ Il s’enfonce d’un coup, sa bite épaisse étire ma chatte. Clac clac, ses couilles claquent mes fesses. Odeur de sueur, de sexe, paille qui vole. ‘T’es une salope de ferme !’ il grogne. ‘Oui, défonce-moi plus fort !’ Je pousse en arrière, sensations de plénitude, de brûlure délicieuse. Il me pince les tétons, me traite de vicieuse. Je jouis encore, serrant sa queue.

Il change, me retourne, missionnaire dans la paille. Ses yeux dans les miens, il pompe profond. ‘Je vais te remplir !’ Giclée chaude au fond, qui déborde. On reste collés, essoufflés, riant. ‘T’étais obsédé par moi, hein ?’ Il avoue ses fantasmes. Ces vacances-là, on a baisé partout : grange, étang, champs. Moi, la campagnarde aux joues rouges, j’adore ça. Sensations fortes, désir pur. Et lui, il a oublié ses exams pour mon cul.

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