Les filles, vous n’imaginez pas ma nuit de Noël dans le hall de l’immeuble
Les filles, vous n’imaginez pas ce qui m’est arrivé juste avant Noël. J’ai 27 ans, maman solo depuis un an, et je vis dans un immeuble banal de banlieue. Tout a commencé un matin de décembre, dans le hall qui pue le désinfectant citronné et où le néon grésille comme un insecte agacé.
J’entre, sac à l’épaule, cheveux en vrac, et là, un calendrier de l’Avent collectif sur le panneau en liège. Des enveloppes kraft, un mot par jour. Le 1er : « J’attends Noël pour me sentir moins seule. » Classique. Le 4e : « Arrêtez les trucs sages, on baise tous ou on crève d’envie ici. » Mon ventre se serre. Chaleur sèche dans la nuque, odeur de papier neuf qui monte.
Le calendrier qui m’a fait craquer
Je reste plantée, le carrelage froid sous mes baskets. Un gamin passe : « C’est toi qui as écrit ça ? » « Non ! » je lâche, trop vite. Le soir, stylo en main, j’hésite. J’écris : « J’aime lire vos vices. » Mais je déchire. Pas encore.
Les jours suivants, c’est l’obsession. Le 8 : « Je vous observe. » Mon cœur tape. Odeur de mon propre désir, musqué, entre mes cuisses. Je descends tous les matins, même heure. Le 10 : « Merci, mais on peut faire mieux. » Un voisin, la quarantaine, me fixe : « C’est chaud, hein ? » Ses yeux glissent sur mes seins. Je rougis, mais je mouille.
Le 16, seule chez moi, enfants chez nounou. Je me touche. Doigts sur clito gonflé, odeur de ma chatte humide. Je jouis en pensant au hall. Le 20, photo nue : mes seins lourds, vergetures fines, chatte rasée luisante. Floue, vraie. Le 21, je glisse la photo dans l’enveloppe. Bruit sec du papier. Tremblements.
Le 22 : « Je t’ai reconnue dans le geste. T’es belle, t’as réveillé ma queue. » Mes genoux flageolent. Le 23, une clé. Métal froid dans ma paume. « Pour la porte du 5e, si t’oses. » murmure une voix intérieure.
Le 24, 23h. Hall désert, guirlande qui clignote. Clic de la clé. Appart simple, sapin discret, Silent Night en fond. Il est là, grand, jean tendu par sa bite dure. « Je savais que c’était toi. » Sa voix grave, odeur de bois et sueur.
La clé et l’orgasme inoubliable
Pas de mots inutiles. Sa main sur ma nuque, l’autre pince mon cul à travers le legging. Je gémis : « Vas-y. » Il me plaque contre le mur, froid dans le dos. Il baisse mon haut, suce mes tétons durs. « Hmm, putain t’es bonne. » Langue râpeuse, salive chaude.
Ses doigts dans ma culotte : « T’es trempée, salope. » Deux doigts courbés, frottent mon point G. Je halète, cuisses tremblantes, jus qui coule sur sa main. Odeur forte de sexe. Il me retourne, pantalon baissé, bite épaisse qui claque contre mes fesses. « Prends-la. » Il pousse, lent. Je sens chaque veine m’étirer. « Oh oui… plus fort ! »
Il pilonne, claques humides, mes seins qui ballottent. Je cambre, clito écrasé contre le mur. « Je vais jouir ! » Orgasme violent, chatte qui serre, spasmes. Il grogne : « Moi aussi… » Jet chaud en moi, qui déborde, coule sur mes cuisses.
On s’effondre. Sa main sur ma chatte encore palpitante. « Encore ? » Je hoche la tête. Sur le lit, je le chevauche. Bite luisante de nous, je descends, grind. Ses mains sur mes hanches : « Mouille pour moi. » Je jouis encore, cris étouffés, saveur salée de sa peau sur mes lèvres.
Après, enlacés, sueur froide. Pétards dehors. Je m’habille, culotte gorgée. « Joyeux Noël. » Pas de numéros. Dans le hall, guirlande fatiguée. Je remonte, corps lourd de plaisir, odeur de lui sur moi.
Le 25, panneau vide. Traces seulement. Je souris. J’étais vivante. Sentie. Baisée comme jamais. Next ? Peut-être.