Ma nuit de folie avec Ludwig l’Allemand après l’accordéon à l’hôtel
C’était l’été dernier, fin juin, j’avais 28 ans et je sillonnais l’Est de la France pour mon boulot dans les engrais agricoles. J’arrive dans cet hôtel paumé en périphérie, cadre sympa, loin du bruit. À la montée, bam, un accordéon sur une étagère dans l’escalier. J’adore ça, j’en joue un peu, genre valses familiales. Je le mate, il est nickel, piano style, comme le mien.
Je prends ma douche rapide, odeur de savon qui embaume la chambre. J’entends du bordel au couloir : un groupe d’Allemands qui débarque, valises en main. Je passe au milieu, et un mec d’une soixantaine d’années, costaud, me coince devant l’instrument.
La soirée accordéon qui dérape
« Ach ! Die ist schön ! Spielen Sie Musik ? » qu’il me lance, sourire en coin.
Je parle allemand couramment, service mili là-bas. On papote : il s’appelle Ludwig, de Munich, en virée châteaux de la Loire avec son groupe. Je pose ma clé à la réception, demande au patron l’histoire de l’accordéon. Le taulier, un géant de 120 kg, rigole : « C’était à mon père, jouez si vous voulez ! »
Je sors, reviens dîner. Les Allemands font la fête à table, bruyants. Hasard, je me retrouve près de Ludwig et sa tablée : lui, deux potes, deux nanas, tous la soixantaine. On cause Goethe, bière coule. Après, au bar, ça dérape sur la musique.
« Spielen Sie Musik ! » qu’ils crient. Je demande l’accordéon au patron, il le porte comme rien, 12 kg facile. Je teste deux notes, descends au bar : applaudissements fous ! Valses, tango, Alsaciennes… Une nana chante, flashes. Ludwig me fixe, yeux qui brillent.
Onze heures, ambiance au top. Patron ramène champagne : « Tournée de la maison ! » Prosit fusent. Main de Ludwig sur mon épaule, se crispe. Il m’embrasse la joue : « Du bist wunderbar… » Son souffle chaud, bière et tabac.
Fin de soirée, bises des nanas, regards chauds des mecs. Ludwig chuchote : « Komm mit mir… » Je capte, ma chatte palpite déjà. On monte, il m’attend au palier, me plaque au mur, bouche vorace. Odeur de son cou, sueur musquée. On titube jusqu’à ma chambre.
À peine la porte fermée, il arrache mon corsage, sort mes seins lourds. « Oh ja, grosse Titten ! » Ses lèvres aspirent mes tétons, durs comme cailloux, mordille. Je gémis : « Mmmh, Ludwig… » Ma jupe tombe, culotte trempée. Il baisse son froc : bite épaisse, veineuse, gland violet.
Je m’agenouille, l’avale. Goût salé, prépuce qui glisse. Il grogne : « Ja, saug mich ! » Je pompe fort, couilles poilues en main. Miroir de l’armoire : vue de ouf sur mon cul bombé. Il me relève, écarte mes cuisses, doigts dans ma fente dégoulinante. Odeur de mouille entêtante.
La baise interminable jusqu’au matin
« Fick mich ! » je halète. Il me plaque sur le lit, enfonce sa queue d’un coup. Sensations : plénitude, frottements brûlants. Je croise jambes sur ses reins, onclite son cul massif. « Ja ! Ja ! Hummpf ! » On baise comme des bêtes, lits qui grince.
Il accélère, je contracte ma chatte, orgasme me secoue : jus qui gicle sur ses couilles. Il jouit dedans, sperme chaud qui inonde. On s’effondre, sueur poisseuse. Mais il bande encore. Doigt dans mon cul, facile, lubrifié.
Je me mets à quatre pattes. « Nimm mein Arsch ! » Gland contre mon trou, glisse sans forcer. Plaisir anal intense, sphincter qui serre. Il tape fort, fesses qui claquent, « ploc ploc ». Je me branle le clito, mouille ruisselle. Il gicle au fond, rectum plein.
On reste collés, sa queue pulse. Plop au retrait, sperme qui coule. Douche ? Nan, on pionce.
Six heures, chasse d’eau. Il sort de la salle de bain, nu, bite semi. « Guten Morgen, Liebling. » Embrassade, tétons dressés. Je le branle sous l’eau, pipe matinale : sperme en bouche, goût amer, coule sur mes seins.
Cuni retour : sa langue sur mon clito gonflé, trois doigts dedans. Odeurs mélangées, je jouis en criant. Re-baie vaginale, missionnaire sauvage. « Früstück ! » je dis en lui pompant le reste.
Sept heures trente, panique. « Wieviel Uhr ? » Il file après un baiser. Son soutif ? Non, son boxer oublié. Petit dej gratos du patron : « Revenez pour l’accordéon ! »
Quelle nuit… J’en mouille encore en y repensant.