Ma confession brûlante : je me suis dootée devant un inconnu sous mon saule
Putain, attends, je tremble encore en t’écrivant ça. C’était cet après-midi, août caniculaire, le parc désert sous ce soleil de plomb. Mon saule pleureur, mon spot secret depuis des semaines. J’adore m’y poser, jambes écartées, à rêver ou à somnoler, l’herbe chaude qui colle à ma peau. Mais lui… L’homme du banc. Il s’est installé…